[La UNE]

[l'image] Le bois de Boulogne (Paris 16e) le 18 octobre 2009 - photo caphi > consultez > Mes RENDEZ-VOUS
-----

[mes RENDEZ-VOUS] ma SELECTION

Univers au Carré Du 18 décembre 2009 au 30 janvier 2010, plongez au cœur des mutations et des métamorphoses de l’Univers au pavillon Carré de Baudouin (20e). Entrée libre. A l’occasion de l’année mondiale de l’astronomie, la mairie du 20e vous propose une exposition originale et novatrice “Univers au carré”, qui combine science et art par une sélection des plus belles photographies de l’univers regroupées dans une collection exceptionnelle dans le cadre du projet From Earth To The Universe (FETTU).Le visiteur est invité à se plonger au cœur des mutations et des métamorphoses de l’Univers et à constater l’immense variété de la matière visible. Vous pourrez voir des images splendides de notre galaxie, la Voie Lactée, d’Andromède, de supernovae… Un rendez-vous avec l’infini, à ne pas manquer. Plus d'informations sur le site de la Mairie du XXe
-----------



Hervé HALF présente ses Œuvres récentes 2008- 2009 « en hommage à Gustav Klimt » EXPO jusqu'au 24 janvier 2010 à la galerie Couteron 16 rue Guénégaud (6e) - Ouvert du mardi au samedi de 14 h à 19 h et sur rdv - 01 43 25 62 49 – 06 61 86 61 14 - Métro Odéon - Parking 26 rue Mazarine
----------------

Peinture, photographie, sculpture, dessin, peinture numérique, photographisme, diorama, pixel art, la Dorothy’s gallery propose, pour chaque exposition, une programmation en musique live, chant, danse, film, conférence-débat, dédicace de livre ainsi qu'un nouvel espace d’art, dédié aux cadeaux des fêtes de fin d’année. Créations d’œuvres en live, Concerts, Dégustations... Programmation et vente en ligne sur dorothysgallery.com
-------


Polô Czermak à L'Atelier 213 Avec son univers coloré, ludique et scintillant, cet artiste aujourd'hui installé à Paris jete un regard admiratif et amusé sur sa ville, ses habitants, sa foule multi ethnique et colorée. Du Moulin Rouge à Paris au Jazz à Harlem en passant par les ruelles du Pélourinho (Salvador), son monde de fantaisie est inspiré par le quotidien, la musique, les bals...le tout empreint de couleurs tropicales. Où ? 213, rue du Faubourg Saint Antoine (11e) - Métro Faidherbe-Chaligny - Du mardi 15 décembre au samedi 30 janvier 2010 de 11h à 19 h. (vernissage le mardi 15 décembre à partir de 18 h 30). Le dimanche sur rendez-vous - 01 77 32 69 32 - poloczermak.com
--------------


> actuellement à la galerie Agathe Gaillard des photographies de Manuel Alvarez Bravo, Edouard Boubat,Jean-Philippe Charbonnier, Luc Choquer, Sandra Eleta, Reem Al Faisal, Ralph Gibson,Thierry Girard, Hervé Guibert, Florence Gruère, André Kertesz, Arno Rafael Minkkinen, Marie-Paule Nègre, Jérôme Soret, Jean-François Spricigo, Philippe Tarabella,et peut être d'autres... Retrouvez sur le site de la galerie tous les photographes représentés.

--------

[musique/chansons] COUP de COEUR pour le groupe LILT ! Aude et Camille interprètent des chansons populaires mélodramatiques de leur crû aux accents folk drôlement bien tournées. C'est beau et ça vous accroche le coeur ! Sûre qu'elles iront loin celles-là ! Profitez donc pendant qu'elles sont près de chez vous pour les écouter... EN SAVOIR PLUS sur leur myspace * "Lilt" se traduit en français par "une attitude joyeuse et une façon animée de parler, dans lequel la hauteur de la voix varie agréablement"

----

[théâtre] du 24 novembre au 19 décembre > « Le Mardi à Monoprix » d’Emmanuel Darley avec Jean-Claude Dreyfus au Théâtre Ouvert (18e) Je suis comme je suis. Telle quelle et voilà. Chaque mardi, Marie-Pierre s'occupe de son père. Elle passe la journée avec lui, fait son ménage, son repassage. Ensuite, ils vont à Monoprix. Ils prennent des choses pour la semaine. Ils ont leurs petites habitudes. On les connaît ici. On les regarde. Elle est belle, Marie-Pierre. Elle est grande. On ne voit qu'elle. Tous les yeux sont tournés vers elle quand elle fait les courses avec son père. Avant, Marie-Pierre, son nom c'était Jean-Pierre.

Sur un texte tellement juste, un monologue à deux voix et à cordes où Jean-Claude Dreyfus excelle avec tout à la fois force et finesse. Du grand art.
caphi

« Le Mardi à Monoprix » d’Emmanuel Darley - Mise en scène Michel Didym – création musicale Philippe Thibault – avec Jean-Claude Dreyfus et Philippe Thibault (musique) - Du mercredi au samedi à 20h, le mardi à 19h - matinée le samedi à 16h et les lundis 7 et 14 décembre à 20h - EN SAVOIR PLUS (critiques, VIDEO extraits et interview) - Pour tout savoir sur Jean-Claude Dreyfus : jeanclaudedreyfus.net et tout ce qu’il vous faut pour réserver

-----------

Jusqu'au 17 janvier > Fernand Pelez, peintre des saltimbanques et des traîne-savates au Petit Palais Une exposition inédite consacrée aux peintures et dessins de Fernand Pelez (Paris, 1848 - Paris, 1913). "Ses toiles captent la misère au coin des rues : le petit marchand d’oranges, le vendeur de violettes ; sur les visages, la fatigue, la faim (...) C’est magnifique, c’est émouvant, on est loin des éternels ressassements des manifestations habituelles…" écrit Patrick Cauvin dans un Appel aux Montmartrois Du mardi au dimanche de 10h à 18h. Le jeudi jusqu'à 20h Petit Palais , avenue Winston-Churchill (8e) Paris Métro : Champs-Elysées-Clémenceau - 01 53 43 40 00 - petitpalais.paris.fr EN SAVOIR PLUS et Images interactives sur Paris.fr

-------


Jusqu'au 26 février 2010 > Un regard précieux sur le peuple afghan L’exposition "L’Afghanistan et nous 2001-2009" présentée aux Invalides invite le grand public à un périple photographique singulier dans un pays placé au cœur de l’actualité, l’Afghanistan, à travers le regard personnel de plusieurs photo-reporters français et étrangers. 155 photographies pertinentes, captivantes, bouleversantes, et pour certaines d’une beauté rare et inédite ! Les 14, 15 et 16 janvier 2010, un cycle de tables rondes et de projections réunira des photographes et des spécialistes de l’Afghanistan - civils et militaires - pour échanger et débattre sur l’histoire et la société afghanes, le conflit et la présence d’une coalition internationale ainsi que sur le rôle et le regard des journalistes et des photographes. Tous les jours de 10H à 17H (fermé le 1er lundi de chaque mois ainsi que les 25 décembre et 1er janvier 2010) - Tarif 7 € (ou 10€ couplé avec le musée)
Gratuit pour les - 18 ans - Accès gratuit aux tables rondes et projections (réservation conseillée : 01 44 42 38 77) - Musée de l'Armée Hôtel national des Invalides, 129 rue de Grenelle (7e) - 08 10 11 33 99 - invalides.org - M° La Tour-Maubourg ou Invalides - Publication "L’Afghanistan et nous 2001-2009" éditions Nicolas Chaudun, 256 p, 171 photos, 27 €

-------


jusqu'au 3 janvier 2010 > ASTÉRIX fête ses 50 ans au Musée de Cluny Dans les thermes de l’ancienne Lutèce, le célèbre et irréductible gaulois s'expose à travers les planches originales de ses auteurs Goscinny et Uderzo pour raconter l’aventure exceptionnelle des 34 albums d’Astérix depuis sa création pour le magazine Pilote en 1959 : notes de voyages, photos personnelles de décors antiques et ouvrages d’histoire. Une belle occasion de (re)découvrir ce musée parfois délaissé du grand public. « Astérix au Musée de Cluny », musée national du Moyen Âge. (6 place Paul Painlevé, 5e - 01.53.73.78.16) - musee-moyenage.fr - FESTIVAL ASTERIX : A noter que le cinéma Le Champo (situé à proximité) projete tous les samedi, dimanche et mercredi à 14h, 8 films d'Astérix - www.lechampo.com

-------


-------


jusqu'au 31 janvier 2010 > Maisons closes (1860-1946) à la galerie "Au Bonheur du Jour" Le "Chabanais", le "One Two Two", le "Sphinx" et tant d’autres : les maisons closes furent les hauts lieux du Paris de la Belle Époque et des Années folles. Univers de luxe et de volupté, de kitsch et de mondanités, ces maisons reflétaient un art de vivre et d’aimer nourri de tous les désirs et de toutes les excentricités. Nicole Canet, directrice de la galerie "Au Bonheur du Jour" invite à redécouvrir ces mondes disparus, sur le mode d’une promenade coquine et nostalgique dans ces lieux mythiques, dont les somptueux décors faisaient voyager les filles et leurs clients de l’Inde au Japon, de la Chine à Venise. Une collection unique de photographies de Brassaï, André Zucca, Atget, Gaston Paris, Doisneau ou d'anonymes et de dessins et peintures réalisés par des illustrateurs reconnus ainsi que d'objets inattendus qui racontent des histoires plus intimes... Galerie Au Bonheur du Jour 11 rue Chabanais (2e) - 01 42 96 58 64 Ouverture du mardi au samedi de 14h30 à 19h30 - Métro Bourse, Palais Royal ou Pyramides - aubonheurdujour.net - Paru le 23 octobre 2009, le livre « Maisons closes » 1860-1946, 328 pages, 400 illustrations, couverture reliée - Editions Nicole Canet ISBN 978-2-9532351-0-4

-------

Sapho en concert aux Trois Baudets (18e) Chanteuse, musicienne, poétesse, Sapho est multiple. En anglais, français ou arabe, traversées par la viole de gambe ou l'accordéon, les histoires qu'elle nous raconte, explorent les territoires de sa mémoire. Une invitation au voyage… le vendredi 18 et samedi 19 Décembre 2009 à 20h30 - 20€ / 15€ - lien artiste - RESA

------

[musique] Après son concert mémorable du 28 août dernier aux TROIS BAUDETS (18e), MARIE FRANCE présente son nouvel album illustré par Pierre & Gilles. Artiste transgénérationnelle qui a inspirée Gainsbourg, Duras, Pierre & Gilles, Arrabal, Frédéric Mitterrand... et bien d'autres, enfant prodige qui débuta à l’orée des années 70 avant de devenir sur la rive gauche reine du célèbre cabaret L’Alcazar et d’être la figure incontournable de Paris et de ses nuits pendant plus de vingt ans, MARIE FRANCE y rend hommage au répertoire sublime et peu fréquenté de BRIGITTE BARDOT. myspace.com/mariefrancedeparis - A noter : Marie-France revient "visiter Bardot" aux 3 Baudets à l'occasion de 5 autres concerts programmés pour les 26, 27, 28, 29 et 30 décembre 2009 - PLUS d'INFOS > lestroisbaudets.com

------


-----

Un voyage dans la tête de Federico Fellini, au musée du Jeu de Paume Remarquable exposition "Fellini, la grande parade" décorticant le foisonnant processus créatif fellinien, jusqu'au 17 janvier au Musée du Jeu de Paume, à l'approche des 50 ans de "La Dolce Vita", le chef-d'oeuvre du cinéaste italien. Photographies, dessins, affiches, extraits de films et d'interviews (mais aussi bouts d'essai, scènes coupées, images d'amateurs) judicieusement choisis, évoquent quelques-unes de ses oeuvres majeures dont "Huit et demi" (1963), et en parallèle, les principaux ressorts de l'imaginaire du réalisateur. Conçue par Sam Stourdzé, elle s'accompagne d'une rétrospective intégrale à la Cinémathèque française, jusqu'au 20 décembre, avec une projection de "La Dolce Vita" (1960) restauré et une table ronde où trois actrices, Anouk Aimée, Claudia Cardinale et Magali Noël, évoqueront le Maestro. Quant à L'Istituto di cultura de Paris (73, rue de Grenelle, 75007 Paris), dans le cadre « Caro Fellini », plusieurs débats y sont prévus autour du cinéaste. (Dessin de Federico Fellini - Rêve du 1er avril 1975 Livre des Rêves © Fondazione Federico Fellini, Rimini")

------

jusqu’au 2 janvier 2010 > Les FranJines dans « FRERES JACQUES…DORMEZ-VOUS ? » aux Variétés ! Un hommage aux Frères Jacques en III actes : l’enfance, la sensualité, la maturité. Les « FranJines », ce sont 4 comédiennes-chanteuses-danseuses et 1 pianiste qui se réapproprient cet univers étonnant qu’est le répertoire des Frères Jacques pour offrir au public un spectacle très personnel, original et décalé avec une infinie tendresse et beaucoup d’humour en résonance avec aujourd'hui. Salué par Télérama, Le Parisien, France 3, France 2..., un spectacle moderne, chaleureux et indispensable à la bonne humeur nécessaire en ces temps gris. Avec Myriam Allais, Marièle Chartier, Angélique Dessaint, Eve Druelle et Zofia Rieger. Voir le reportage de Frédéric Zeïtoun (émission de Sophie Davant « C’est mieux le matin »)
> les Jeudi/Vendredi/Samedi à 19H30 au PETIT THEATRE DES VARIETES 7, Boulevard Montmartre (2e) - Métro Grands boulevards - TARIF : 20 euros - Réservation au théâtre : 01.42.33.09.92 (ou FNAC, BILLETREDUC etc…)

------



---------

jusqu'au 17 janvier > l'expo "We want Miles": Miles Davis, LA légende du jazz" à la Cité de la Musique, cerne les multiples facettes de ce trompettiste lumineux qui a révolutionné l'art du jazz, des années bop aux années funk. Elle rassemble de nombreux objets pour la plupart présentés pour la première fois au public : partitions manuscrites originales, trompettes, costumes de scène, inédits sonores, pressages originaux de certains disques, films amateurs et archives télévisuelles, ainsi qu’une série d’oeuvres d’art-peintures de Jean-Michel Basquiat, sculptures de George Condo, photographies de Lee Friedlander ou d’Anton Corbijn - qui témoignent d’une aura qui excède largement la seule sphère de la musique - cite-musique.fr - 221, avenue Jean Jaurès, 19e -01 44 84 44 84

---------

jusqu'au 28 mars 2010 > « Lanterne magique et film peint » à la Cinémathèque française Découvrez le secret de ces étonnantes machines à rêve et remontez le temps jusqu'aux origines du cinéma ! Au temps où le cinématographe n'existait pas encore, on connaissait déjà le secret des images projetées... Cette exposition, réalisée par la Cinémathèque française et le Musée national du Cinéma de Turin, dévoile ces étonnantes images qui nous parlent de voyages, de fantômes, de contes et de légendes. Cinémathèque française 51, rue de Bercy, Paris 12e. Du lundi au samedi, de 12 à 19h, nocturne le jeudi jusqu'à 22h ; dimanche, de 10h à 19h. Fermé le mardi. - cinematheque.fr

-------

Avec la Loeb, de l'oreille vous aurez pour ce spectacle qui passe en "revue" avec humour et glamour le Music-Hall adoré de celle qui a fait sa renommée avec une chanson "ouatée". Un spectacle sexy et tendance écrit et mis en scène avec Nicolas Vallée et Yves Coudray Mistinguett, Madonna & Moi de Caroline Loeb (avec Laurent Derache à l'accordéon) - les dimanches et lundis à 19 H au Théâtre Montmartre Galabru 4 rue de l'Armée d'Orient (en face du 53 rue Lepic, 18e) - Métro : Blanche ou Abbesses - Location : 01 42 23 15 85 - mistinguettmadonnaetmoi.com - Interview exclusive Caroline Loeb / flash-news

> voir aussi dans les PARIS de caphi ma rubrique Théâtre (vus ou à voir)

Jusqu'au 20 décembre > "L'atelier du peintre" (Cirque Plume) « Les artistes entrent dans l'atelier, s'emparent des outils du peintre, ils s'approprient ses gestes et les passent au crible de leur art également millénaire : acrobates, jongleurs, clowns... et musiciens - jouant une partition originale du Maestro Robert Miny - nous emmènent sous leur toile et nous prennent dans leurs toiles. » Le Cirque Plume > Mercredi, vendredi et samedi à 20h30 - Jeudi à 19h30 - Dimanche à 15h Espace Chapiteaux du Parc de la Villette Accès : M° Porte de la Villette > Toutes les infos sur www.villette.com et www.cirqueplume.com

> ICI des idées de lectures et de sorties pour les plus jeunes

------

[histoire et théâtre] Fluctuat Nec Mergitur Ballade poétique en forme de ballades à travers Paris des origines à nos jours. Chansons, poèmes, textes en prose pour (re)découvrir la plus belle ville du monde > histoiretheatre.net



-------

Sur les quais près de Notre-Dame-de-Paris et face à la statue équestre de Charlemagne, dimanche 24 mai 2009 - photo caphi

-----------






---------------



-----------



[musique classique] Venez découvrir les têtes d'affiche de demain à l’auditorium du Louvre le jeudi midi. Rés. : 01 40 20 55 00 - www.louvre.fr


----


Jardin des Batignolles le samedi 22 mars 2008 (Paris 17e) - photo caphi
-----


> [CINEMA] les NOUVEAUX FILMS en salles, ma SELECTION et mes COUPS de COEUR


> consulter mes BONS PLANS (restauration, boutiques, voyages...) >

[BONS PLANS]

[Galeries, bars & restaurants]

"Aux Tontons Flambeurs", cuisine du Sud-Ouest.
Xavier, bordelais, a réouvert récemment ce restaurant de quartier niché non loin de la Bastille pour nous servir une cuisine chaleureuse qui sent bon le terroir à des prix doux : magret grillé, Axoa de veau ou Plancha océane (gambas, espadon, dorade, haddock) avec risotto de la mer. Goûtez au camembert rôti aux amandes : exquis. Parmi les desserts, le Brocciu à l'armagnac ou le Croustillant aux figues et à la crème d'amandes... Quant aux vins choisis, on peut faire confiance au nez du Chef et aux clients qui en ont déjà fait leur repaire. Tous les samedis, Fatou, sa charmante compagne guinéenne, concocte une cuisine africaine pour le plaisir de tous. Musique live les mercredis (18H à 21H) . Ouvert midi et soir - Fermé le dimanche - 8, rue de la main d'Or (11e) - métro Ledru-Rollin - Réservation en ligne ou au 01 48 05 37 17 - auxtontonsflambeurs.oxatis.com

Plus qu'un salon de thé "la Charlotte de l'Isle", dans la merveilleuse Île Saint Louis est un havre de paix et un lieu de rencontres humaines et artistiques. Pour en savoir plus sur ce lieu à part, visitez le site : la-charlotte.fr. La Charlotte de l'Isle accueille du mardi au samedi jusqu'à 22 H 30 au 24, rue Saint-Louis en l'Ile Paris 4e.

Un lieu atypique dans le paysage des galeries d’art : la DOROTHY'S Gallery, au coeur de Bastille. Dans un cadre chaleureux et original, l’américaine Dorothy Polley, passionnée d’art, humaniste dans l’âme, y propose une programmation diversifiée et originale (expos, événements musicaux, vidéo et littéraires). Installés dans des fauteuils, canapés ou dans le grand salon verdoyant logé sous une verrière, vous prendrez le temps de discuter, de consulter des books d’artistes et d’aller plus loin dans la découverte de l’art. Dorothy's gallery 27, rue Keller Paris 11e - 01 43 57 08 51 - dorothysgallery.com - dorothysgallery@gmail.com - Du mardi et dimanche : 16h-19h et mercredi à samedi : 13h-19h ou sur rendez-vous - Métro : Bastille - Voltaire

Pour un RV amoureux ou d'affaires, les cafés contemporains BERT'S proposent des produits équilibrés à des tarifs très abordables dans des décors cosy très tendance (pause gourmande et lecture de la presse) > les adresses : www.berts.com.

pour "les grands enfants réveurs" avant leurs sorties nocturnes > OH LALA! , nouveau restaurant/bar / loft très East London, vient d'ouvrir à deux pas de la République. Moderne et référencé, adapté au moment de la journée, dans ce nouveau "lieu de vie et d'échange" qui se veut aussi ludique et créatif, vous dégusterez la cuisine "enlevée et inventive" du chef Cyril Martin à des prix abordables tout en écoutant la musique fox-trot ou électro dans des fauteuils cosy en lorgnant les artistes du moment. Et, en sous-sol, un bar dancing pour enivrer toutes les vanités. Sur un écran, la sélection de Parissi affiche les bons plans pour prolonger la nuit > 4, rue Rampon Paris 11e - ohlala-paris.fr - 06 64 37 19 17

Champs-Elysées
> OUVERT JOUR & NUIT > L'Aubrac, 37, rue Marbeuf Paris 8e (Champs-Elysées). Un restaurant traditionnel français dont la réputation n'est plus à faire. Dans un cadre fermier, une cuisine ,comme son nom l'indique, qui fleure bon le pays des vaches et de l'Alligot. Roboratif lorsqu'on doit prolonger la nuit...

-----
Curry poulet, spécialités mauriciennes Amitah et Jo savent bien recevoir et vous proposent une cuisine raffinée des différentes saveurs de l'Océan Indien. (menu autour de 10 euros) - Dans la galerie au niveau du 34, avenue des Champs-Elysées (8e) - métro Franklin Roosevelt. Sur place, à emporter ou traiteur. Tél. 01 45 63 26 54. (vous recommander de la part de caphi) Attention : Fermé à 19 H30 et le week-end

Restaurant Riad Nejma 114, rue Saint-Martin Paris (4e face au centre Georges Pompidou) - Tous les jours de 11h à 2H du matin. Personnel attentionné. Comme si vous étiez à Marrakech ! 01 42 78 35 00



Le Marais

Créé il y a peu par Sylvain et Philippe, 2 esthètes de la cuisine raffinée, ce petit lieu sis dans le Marais propose une "cuisine des saveurs" qui enchantera vos papilles dans un cadre discret hors des modes bruyantes du Marais. Brunchs, salon de thé, cocktails. Etamine Café au 13, rue des Ecouffes (4e) - métro Saint-Paul - Tél. 01 44 78 09 62 - ouvert du mardi au dimanche de midi à minuit - etamine-cafe.com - (vous recommander de caphi)

LE LUST, un nouveau restaurant Fetish dans le Marais tenu par une équipe soudée et efficace qui concocte une cuisine aux saveurs exquises... jusqu'aux desserts. Sublime, forcément sublime ! LE LUST, 8, rue de Beauce Paris 3e (métro Temple ou Filles du Calvaire) - RESA/ INFOS > 01 40 27 99 83 ou sur leur site (vous recommander de caphi)

ENGELBERG, une petite pizzeria kacher et traditionnel dans le quartier juif de Paris pour ceux qui aiment l'authenticité. Les pizzas sont légères, succulentes et bon marché (de 2€ 70 à 17 €). 11, rue des Rosiers (Paris 4e) - Jusqu'à 23H tous les jours sauf samedi.

5eme arrondissement (quartier latin)

Crêperie Une petite ou une grosse faim ? Copieuses et délicieuses crêpes au sarrazin et au froment chez Oroyona, une crêperie tenue par des latinos - 36, rue Mouffetard (5e) - Métro place Monge. Jusqu'à 2 heures du matin (vous recommander de caphi)

Cuisine méditerranéenne La Ferme, nouveau et chaleureux restaurant kabyle à Paris pour déguster une cuisine familiale, raffinée, mijotée avec amour par une femme kabyle. Couscous d'orge à l'ancienne avec sa viande séchée et ses cornilles, galette berbère avec son felfel (piments, tomates, poivrons grillés et pilés), l'âsvane (boulettes de semoule parfumée à la menthe fraîche). Champagne ou gâteaux offert pour 6 personnes à l'occasion d'un anniversaire La Ferme, 16-18 rue des Fossés Saint-Bernard Paris Ve Près de l'Institut du Monde Arabe (métro Cardinal Lemoine ou Jussieu) - restaurant-kabyle.com

Quartier Opéra et Place Clichy

Les 3 mamans des nouveaux propriétaires proposent leurs cuisine chacune à leurs tours. Décors chaleureux où vous pouvez vous retrouver entre ami(e)s. Les fils à maman au 7 bis Geofffroy Marie Paris 9e - 01 48 24 59 39 - www.lesfilsamaman.com

Le (seul) café lapon de Paris. Tenu par le frère du comédien Jean-Claude Dreyfus et par sa femme lapone, ce petit restaurant sis en sous-sol propose une cuisine de laponie à base de rennes fumé (plats entre 7,50 et 13, 50 €) et des desserts à partir de baies. Goutez à la bière ou à la vodka finlandaise (au réglisse poivré). Tervelulaa ! ("bienvenue"en lapon) - du mardi au samedi de 18h à 22h (mardi et jeudi midi) 26, rue des Dames, Paris 17e - métro place Clichy - 01 45 22 67 86 - 06 03 11 49 84

... et le Train bleu (dans la gare de Lyon, Paris 12e) autant pour le décor 1900 que pour l'assiette ! 01 43 43 09 06 - le-train-bleu.com

[mode] Avec ce créateur de couleurs et de vie, c'est la FÊTE tous les jours ! Artiste peintre, créateur de bijoux, conseiller en décoration d'intérieur et en Feng Shui, Ben Azri est un être à part dans l'univers de la création. Avec toute son érudition et sa passion, cet artiste berbère disponible et attachant vous fera connaître toutes les facettes de ses talents et vous conseillera pour un choix de cadeaux dans sa boutique ouverte au 24, rue Charles Baudelaire Paris 12e - métro Ledru Rolin - 01 43 40 04 99 - (vous recommander de la part de caphi) - > Voir son site, riche et coloré > benazri.com

EnjoYourParis Bienvenue au pique-nique hebdomadaire de Enjoy your *, un site Internet qui met en relation des Parisiens amoureux de la capitale, et des touristes lassés des parcours balisés. Cette forme de tourisme hors des visites guidées est en plein développement dans la capitale. Les premières balades hors des quartiers touristiques, à l’est de comme à Belleville ou Ménilmontant sont apparues il y a quelques années. Les tour-opérateurs commencent à les inscrire dans leur programme. Des associations comme "Parisien d’un jour" forment même des guides bénévoles. L'occasion pour vous de découvrir ou redécouvrir Paris, d'échanger et de vous ouvrir à d'autres cultures. Des expositions, des dégustations, des concerts, des rencontres sportives, des balades, des visites, des discussions autour d'un verre... Créé par deux jeunes ingénieurs Parisiens, Enjoy your Paris se présente sous la forme d’un site de rencontres classique, la gratuité en plus... En savoir plus et s'inscrire > EnjoYourParis > http://fr.enjoyourparis.com/.

-----
Locations insolites en Europe Trullo, à louer dans le sud de l'Italie, à Alberobello, dans cette région des Pouilles où l'habitat paysan, hérité de la préhistoire et classé sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, est conique, badigeonné à la chaux et coiffé d'un chapeau pointu en tuiles de pierre : voilà une manière insolite de passer ses vacances d'été. Une offre, signée Abritel, parmi d'autres, en Europe ou en France, pour ce spécialiste de la location sur Internet qui sélectionne les bâtisses rares. Comme cette yourte plantée en Ardèche qui se loue 150 euros le week-end pour quatre personnes, cette maison troglodyte située au coeur du parc naturel de Baza en Andalousie (Espagne) facturée 11 euros la nuit, par personne, ou encore cette église irlandaise située en pleine campagne, à 2 kilomètres de l'océan et des plages de la baie de Clew, restaurée avec un parti pris délibérément contemporain, et qui peut accueillir jusqu'à dix personnes (compter 23 euros la nuit par personne ou de 1 200 à 1 700 euros la semaine selon la saison). Les toits les plus rares sont aussi les plus recherchés, et les réservations pour la haute saison se prennent, justement, le plus tôt possible. Site Internet : abritel.fr.

Pension **** pour chats : gîte et couvert haut de gamme garantis (Paris 15e) Les chats y sont traités comme des pachas. C'est pas chouette, chat ? : www.mapage.noos.fr/motelmatou - Fabienne Champarnaud : 01 42 73 63 28 (sur RV)

Et toujours des fleurs ! Le petit monde de Violette, une bonne femme qui, depuis 50 ans, est toujours prète à vous conseiller et vous préparer votre bouquet "bonheur" ! Au Pot de Fleur Fleuri, 78, rue Monge (près de la place Monge) ouvert de midi à minuit - 01 45 35 17 42

[Paris by night] idées soirées et clubbing

pour "les grands enfants réveurs" avant leurs sorties nocturnes...
OH LALA!
, nouveau restaurant / bar / loft, très East London, vient d'ouvrir à deux pas de la République. Moderne et référencé, adapté au moment de la journée, ce nouveau "lieu de vie et d'échange" se veut aussi ludique et créatif; vous dégusterez la cuisine "enlevée et inventive" du chef Cyril Martin à des prix abordables tout en écoutant la musique fox-trot ou électro dans des fauteuils cosy en lorgnant les artistes du moment. Et, en sous-sol, un bar dancing pour enivrer toutes les vanités. Sur un écran, la sélection de
Parissi affiche les bons plans pour prolonger la nuit > 4, rue Rampon Paris 11e - ohlala-paris.fr - 06 64 37 19 17

--------------------

Music-halls et cabarets
Une soirée en tête-à-tête, un dîner entre amis ou en famille... La garantie de passer des soirées hors du commun dans le Paris « by night » !
> Consulter la rubrique (paris.fr)

[photo caphi] Les escaliers de l'Opéra Garnier éclairés pour la soirée d'avant-première du film Arsene Lupin le 11 octobre 2004

La Mairie de Paris lance www.parisnightlife.fr
Vous cherchez un bar, un club, un restaurant ou un concert ? Alors à vos claviers, ils sont à présent en grande partie répertoriés sur le site internet lancé mercredi 18 novembre 2009 par la ville de , nightlife (NDLR : la nuit). Consacré à la vie nocturne dans Paris, ce nouvel outil a pour ambition de devenir un instrument de référence pour organiser une soirée dans la capitale française. (source : leParisien.fr , 18/11/2009)

Accessible pour le moment en français et en anglais, Parisnightlife.fr a été conçu comme une vitrine du «Paris By Night», passant en revue 300 établissements (bars, restaurants, cabarets, discothèques et salles de concert), avec l'ambition de devenir «l'outil de référence pour organiser ses nuits à Paris», à destination des touristes étrangers mais aussi des franciliens et provinciaux.
Une grosse campagne de promotion
Développé avec la Chambre syndicale des cabarets artistiques et discothèques ce site souhaite souhaite promouvoir la vie nocturne dans la capitale française, face à la concurrence de plusieurs villes européennes qui vivent aussi la nuit, telles que Barcelone, Amsterdam, Bruxelles, Berlin ou Londres. Une campagne d'affichage accompagnera ce lancement.
Le site Parisnightlife.fr permet de rechercher un établissement par genre musical et artistique. Un agenda des soirées, de précieuses indications sur le «dress code» du lieu et un plan interactif par arrondissement, sont également proposés. Tiré à 100 000 exemplaires dans un premier temps, un guide de poche est aussi mis à la disposition des noctambules dans les points touristiques.
«Paris aime la nuit. La vie ne s'arrête pas à 20h. On entend régulièrement que Paris n'est plus la ville branchée qu'elle fut et qu'on ferait mieux la fête dans certaines autres capitales. On veut prouver le contraire !», a expliqué Jean-Bernard Bros, adjoint au maire de Paris chargé du Tourisme. «Les nuits parisiennes font partie intégrante du patrimoine culturel mais aussi économique de Paris», a ajouté Bernard Bros.
...et que fait la ville des riverains ?
Cette initiative intervient toutefois à un moment où la préfecture de police doit composer avec des riverains de moins en moins permissifs «ne tolérant plus le moindre bruit d'aucune sorte» et les comportements nouveaux de la clientèle, comme le stationnement à l'extérieur des établissements pour fumer qui occasionne des nuisances sonores d'un niveau inédit.
«Il faut gérer l'équation des contraires. Cela se fera par la concertation, y compris avec les fumeurs», a observé Bernard Bros, estimant que «si la tranquillité des riverains est essentielle, la fête et la sociabilité sont des nécessités dans une société de plus en plus frappée par les égoïsmes, le repli et la solitude».
www.parisnightlife.fr

[MUSIK] les prochains concerts à réserver

•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

[les NOUVEAUX FILMS en salles - Ma SELECTION]

Affiche de 'Loup' de Nicolas Vanier [les films de la semaine] "Astro Boy" et autres films pour enfants A l'approche de Noël, les enfants ont le choix entre les aventures du petit héros de mangas japonais "Astro boy", l'histoire d'une amitié entre deux fillettes, "Yuki et Nina", et un film d'animation tchèque, "Drôle de grenier" dans les salles obscures. On peut remarquer également deux films : "Loup" de Nicolas Vanier, fable sur l'harmonie entre l'homme et la nature sauvage en Sibérie orientale et "Oscar et la dame rose" avec Michèle Laroque, adaptation, par l'écrivain Eric-Emmanuel Schmitt, de son roman éponyme. Pour les plus grands, une oeuvre puissamment dramatique, "Qu'un seul tienne et les autres suivront" premier long- métrage de Léa Fehner. (lire plus bas)

Consulter aussi L'agenda du cinéphile sur Télérama.fr

Mes derniers COUPS de COEUR : La Route, l'émouvant conte futuriste de John Hillcoat, Vincere de Marco Bellocchio, oeuvre essentielle et inoubliable portée par l'interprétation bouleversante de Giovanna Mezzogiorno, A l'origine de Xavier Giannoli, fabuleux mensonge cinématographique, Le concert, la comédie déjantée de Radu Mihaileanu, Le Ruban blanc de l'autrichien Michael Haneke qui montre, par anticipation du passé, les racines du mal, L'affaire Farewell de Christian Carion, solidement réalisée et interprétée, Tu n'aimeras point le film très maîtrisé de l'israélien Haim Tabakman, Le prophète, le chef d'oeuvre de Jacques Audiard, font partie de mes derniers COUPS de COEUR.

ASTUCES : pour trouver le synopsis et les/mes critiques des films répertoriés ci-dessous, aller dans "Edition" puis "Rechercher dans la fenêtre active" et taper le nom du film choisi (ou du réalisateur-trice / des interprètes que vous recherchez)

*****j'aime énormément **** j'aime beaucoup
***j'aime bien **on peut encore recommander
(ma critique en violet italique)

LES NOUVEAUX FILMS

***Qu'un seul tienne et les autres suivront de Léa Fehner (France, 2H00) avec Pauline Etienne, Farida Rahouadj. Réunis par hasard dans un parloir de prison, ils ont un choix crucial à faire : Stéphane se voit proposer un marché risqué qui peut changer sa vie, Zohra veut élucider les circonstances de la mort de son fils, Laure vit son premier amour pour un jeune révolté incarcéré. Qu'un seul tienne et les autres suivront a remporté le prix Michel d'Ornano au dernier Festival de Deauville.
Mon avis : Belle direction d'acteurs/trices pour une oeuvre puissamment dramatique.
Critiques choisies : "Un véritable kidnapping émotionnel. L'histoire nous emporte malgré nous, pour très vite nous convaincre et nous bouleverser. Une œuvre miroir de notre société, de la détresse ressentie des deux côtés du mur. Léa Fehner nous bluffe par sa maturité, son empathie, son humanité. Justesse des émotions, des blessures éprouvées par ses personnages." [Tous au parloir !, Emmanuèle Frois, Figaroscope] "Un film fort. Faire preuve d’une telle maîtrise dans un premier long-métrage est assez rare. Entre réalisme et tension dramatique (l’étonnante séquence finale en prison), Léa Fehner a su restituer le contexte difficile dans lequel ses antihéros tentent de garder leur dignité. Le propos n’est pas gai, mais ceux qui aiment les histoires fortes devraient suivre." [H.L., Le Parisien] "Léa Fehner, vingt-huit ans, entre de plain-pied dans la cour des grands" [Les Echos]
-
***Yuki et Nina de Hippolyte Girardot et Nobuhiro Suwa (France, Japon, 1H32) avec Noé Sampy, Arielle Moutel. Quand Yuki, une petite franco-japonaise de 9 ans, apprend que ses parents se séparent, elle comprend qu'elle devra suivre sa mère, au Japon. Cet exil l'oblige à quitter Nina, sa seule amie. Ensemble, elles vont tenter d'empêcher cette séparation et son départ catastrophique. Une fugue dans la forêt leur semble la seule issue. "Yuki et Nina" a été présenté à la Quinzaine des Réalisateurs 2009, section parallèle du Festival de Cannes.
Mon avis : Cette histoire racontée à hauteur d'enfant et avec poésie aurait méritée plus d'attention de la part des distributeurs.
Critiques choisies : "Film d'une richesse incroyable malgré sa forme simple et dépouillée, Yuki & Nina combine le drame avec la fable. Touchant, poétique et tout à la fois terriblement réaliste, le film parle de la séparation avec une infinie délicatesse" [Excessif] "Fruit d'un couple improbable - celui constitué par un des plus grands cinéastes japonais en activité (Nobuhiro Suwa) et un excellent acteur français passant ici à la réalisation (Hippolyte Girardot) -, Yuki et Nina est une délicate élégie de l'enfance perdue" [Ce que ressent l'enfant quand les parents se déchirent par Jacques Mandelbaum, Le Monde] "Oeuvre pudique, minimaliste et poignante dans sa description des chamboulements intérieurs que peuvent engendrer les décisions des adultes chez un enfant (...) On a rarement vu métaphore plus audacieuse et hypnotisante sur le deuil de l'enfance" [Laurent Djian, Studio Ciné Live]

Astro boy film d'animation de David Bowers (Etats-Unis, 1H35). Ce long-métrage en images de synthèse est tiré de l'oeuvre du "papa du manga moderne", Osamu Tezuka. "Astro Boy" pour les Américains, "Astro le petit robot" pour les Français, "Tetsuwan Atomu" pour les Japonais est son héros le plus connu, et fut longtemps au Japon, un symbole de confiance en l'avenir qui accompagna la montée en puissance du pays. Petit robot créé par un scientifique pour tenter de combler la disparition de son enfant, Tetsuwan Atomu (littéralement "Atome aux bras de fer") est un être artificiel doté de pouvoirs surnaturels, mais capable de compassion, de tristesse et autres sentiments propres aux humains. Le jour où il découvre ses pouvoirs, il prend la fuite avant de réaliser que sa ville, Metro City, a besoin d'un justicier.


Persécution de Patrice Chéreau (France, 1H40) avec Romain Duris, Charlotte Gainsbourg, Jean-Hugues Anglade. Daniel, un garçon au tempérament inquiet qui gagne sa vie en rénovant des appartements, des chantiers où il dort lorsqu'il ne rejoint pas sa petite amie, l'indépendante Sonia. Happée par son travail, celle-ci ne comprend pas toujours les angoisses de Daniel, bientôt accrues par la "persécution" dont il fait l'objet, de la part d'un mystérieux voisin qui pénètre chez lui par surprise à toute heure du jour ou de la nuit, pour lui déclarer sa flamme. Certains seront sensibles à la finesse du portrait psychologique d'un héros en pleine "intranquillité" amoureuse et existentielle. D'autres pourront être rebutés par la longueur des dialogues visant à disséquer l'état d'esprit des personnages, au détriment d'une "persécution" qui au final, ne s'exerce que par intermittence et manque d'intensité.


Loup de Nicolas Vanier (France, 1H42) avec Nicolas Brioudes, Pom Klementieff. Le dernier long-métrage du réalisateur et écrivain Nicolas Vanier, est une fable sur l'harmonie entre l'homme et la nature sauvage chez les Evènes, un peuple d'éleveurs de rennes de Sibérie orientale. Pour sauver la vie de quelques louveteaux, le jeune Sergueï risque le rejet par son clan et l'amour de sa fiancée. A 17 ans, ce fils du chef du clan est désigné par un vieux chamane pour garder la harde sur le plateau pendant l'été. Il y trouve une tanière, met en joue une louve, mais à la vue de ses petits, son coeur vacille et il ne peut se résoudre à appuyer sur la détente. Tourné dans les monts Verkhoïansk dans un paysage grandiose de toundra, de taïga, de neige et de glace, le film est joué en français avec des acteurs français eurasiens ou de type asiatique. Les vrais Evènes sont absents du film, hormis quelques figurants.


**Huacho d'Alejandro Fernandez Almendras (Chili, France, Allemagne, 1H29) avec Clemira Aguayo, Alejandra Yáñez, Cornelio Villagrán, Manuel Hernandez. Une journée de la fin de l'été, vécue par chacun des membres d'une famille paysanne du sud du Chili. La mère rêve de s'offrir une nouvelle robe mais peine à payer les factures, le fils subit les moqueries de ses camarades de classe, et se languit de jouer enfin, comme eux, à la console vidéo. Mon avis : Bien pour la télé mais je ne vois pas l'intérêt de le voir au cinéma.


**Oscar et la dame rose d'Eric-Emmanuel Schmitt (France, 1H47) avec Michèle Laroque, Amir, Amira Casar, Mylène Demongeot, Max von Sydow. Oscar, dix ans, vit à l'hôpital pour enfants. Personne n'ose lui parler de sa maladie, excepté Rose, qui lui livre des pizzas. Elle lui suggère d'écrire à Dieu et lui propose un jeu : faire comme si chaque journée comptait pour dix ans. L'adaptation, par l'écrivain Eric-Emmanuel Schmitt, de son roman éponyme.
"N'en déplaise aux casseurs de bons samaritains, aux maîtres censeurs embastilleurs, Michèle Laroque est de la race des gentilles. Elle s'en réclame, elle s'en honore même, réprimant avec respect le «snobisme parisien de l'émotion» qui botte systématiquement en touche les sentiments cousus de fil blanc" [La vie en rose. Portrait de Michèle Laroque dans Le Figaro]
Mon avis : On peut ne pas vraiment aimer mais on peut aussi y trouver matière à réflexion du comment un certain cinéma véhicule les bons sentiments.
Critiques choisies : "L'actrice trouve avec Rose un beau personnage tragi-comique, auquel elle prête sa justesse et sa gouaille (...) Par contre, on croit beaucoup moins au personnage d'Oscar lui-même (...) Malgré la bonne bouille de son jeune interprète Amir Ben Abdelmoumen, il n'existe jamais autrement que par le message qu'il véhicule. Un bon gros message, solennel, religieux et forcément un peu lourd. Le film entier, des décors aux personnages, est finalement acquis à cette sainte cause, et difficile à ne pas avoir, selon les spectateurs, un pincement au coeur ou simplement un haut le cœur" [Vincent Julé, ECRAN LARGE] "On dirait qu'Eric-Emmanuel Schmitt aspire à une nouvelle forme de transsubstantiation qui changerait les larmes en eau bénite" [Thomas Sotinel, Le Monde
]

Le beau-père de Nelson McCormick (Etats-Unis, 1H42, titre original : "The stepfather", interdit aux moins de douze ans) avec Dylan Walsh, Penn Badgley, Sela Ward. Après avoir terminé son école militaire, Michael retourne chez lui. Sa mère lui présente son nouveau petit-ami, David, qu'il soupçonne rapidement d'être un tueur en série.

Drôle de grenier film d'animation de Jiri Barta (République Tchèque, 1H14). De courageux jouets sortis d'une valise oubliée dans un grenier, partent pour un voyage rempli de dangers et de surprises à la poursuite de leur amie. Madeleine. Cette adorable poupée, a été capturée par La Tête, chef de l'empire du mal qui veut la maintenir sous son pouvoir.


Louise Bourgeois, l'araignée, la maîtresse et la mandarine documentaire de Marion Cajori et Amel Wallach (Etats-Unis, 1H38, titre original : "Louise Bourgeois : The spider, the mistress and the tangerine"). Une incursion dans l'univers du sculpteur Louise Bourgeois, la première femme à être honorée d'une rétrospective au MoMA de New York en 1982, à l'âge de 71 ans.


Mensch de Steve Suissa (France, 1H27) avec Nicolas Cazalé, Sami Frey. A 35 ans, Sam est un casseur de coffres hors pair. Entre la garde de son petit garçon qu'il élève seul, son grand-père qui rêve de le voir rejoindre l'entreprise familiale, sa petite amie lasse de ses mensonges, il essaie désespérément de devenir un Mensch, un homme bien.


R.A.S. nucléaire rien à signaler documentaire d'Alain de Halleux (France, Belgique, 58 minutes). "R.A.S. Nucléaire" questionne la sûreté nucléaire à travers ceux qui l'assurent au quotidien, sous-traitants nomades qui plongent au coeur des réacteurs pour des opérations de maintenance. Série d'interviews avec ces soutiers payés entre 1.200 et 1.500 euros par mois, qui vivent dans des caravanes, ainsi qu'avec des responsables syndicaux et d'anciens responsables de la filière électro-nucléaire, le film contraste avec l'image de sûreté maximale donnée par les exploitants ou les autorités de contrôle des centrales nucléaires.


RTT de Frédéric Berthe (France, 1H28) avec Kad Merad, Mélanie Doutey, Manu Payet. Arthur vit paisiblement avec Florence, sa compagne depuis cinq ans, et gère un magasin de sport spécialisé. Mais un jour Florence lui annonce qu'elle le quitte pour un autre homme avec lequel elle va se marier. Grâce à quelques jours de RTT, il part à sa poursuite à Miami.


REVENIR à la PAGE d'ACCUEIL
Films sortis précédemment (liste non exhaustive)...


****La Route de John Hillcoat (USA, 1H59, Interdit aux moins de 12 ans) avec Kodi Smit-McPhee, Charlize Theron - Un monde dévasté par une mystérieuse apocalypse, où les humains errent tels des zombies privés de tout sentiment, est au coeur de ce film tiré d'un roman crépusculaire de l'Américain Cormac McCarthy. Hagard, le visage émacié, Viggo Mortensen impressionne dans ce rôle d'un survivant qui sillonne des Etats-Unis totalement dévastés, comme le reste du monde, par un gigantesque cataclysme non identifié. Avec son fils, l'homme suit "la route" menant vers le Sud où, il l'espère, un climat plus doux leur permettra de survivre à l'hiver. Entre conte moral et fable philosophique, "La route" dépeint un monde à l'agonie pour mieux mettre en lumière les choix éthiques qui s'imposent à chacun et dont dépend au final, la survie de la civilisation.


"Ce qui rend palpitante cette odyssée, c'est aussi et surtout les thèmes abordés tels que la survie, l'honnêteté ou la morale... En cela le film fonctionne comme un miroir des peurs enfouies dans notre psyché collective" analyse le critique du Figaro. Comme l'explique l'acteur Viggo Mortensen dans un bel interview à Paris Match, il s'agit d'"une fable sur la transmission et une célébration des valeurs telles que la bonté et la compassion". "On sait gré au film de mettre en question, tant la menace du retour à l'état sauvage concerne déjà, de façon latente, notre monde actuel. Bienvenue dans le film dont vous serez bientôt le héros" prévient Aurélien Ferenczi de Télérama.


Mon avis : Un film qui tire sa force par ces paysages dévastés, tels des cathédrales de douleurs mais surtout par les expressions qui se dégagent des personnages principaux, miroirs de nos humanités, dans un avenir plus ou moins proche. Emouvant.


Critiques choisies : "The Road est une adaptation parfaite qui renvoie à leurs études toutes les variations habituelles sur la fin du monde" [LeTemps] pour "conserver une simplicité de narration et un dépouillement dignes d'un conte futuriste. Un bouleversant road movie post-apocalyptique" [Le Figaro] dans laquelle "Viggo Mortensen et le jeune Kodi Smit-McPhee font preuve d’une humanité bouleversante, portant sur leurs épaules cette fable aussi sombre qu’admirable" [Metro] "Une expérience émotionnelle hors norme sans être larmoyante, simplement profondément humaine. C'est simple, lorsqu'arrive le générique de fin, on a du mal à quitter son siège" [Obiwi] "Il y a de l’ampleur, de la rigueur et de la poésie dans bon nombre de plans [et] des séquences qui tendent à être anthologiques (...) Il y a une force tranquille et une plénitude dans cette violence sourde (...) Par moments, The Road prend aux tripes. Coupe le souffle. Conjugaison de la beauté avec l’effroi. Choc des contraires, en somme. Un grand film" [Tribune de Genève]


Arthur et la vengeance de Maltazard de Luc Besson (France, 1H34) avec Freddie Highmore et Mia Farrow, ainsi que les voix de Mylène Farmer, Rohff, Fred Testot pour la version française. Dans ce nouveau volet des aventures d'Arthur, l'intrépide petit garçon reçoit, gravé sur un grain de riz, un appel au secours venu du pays des Minimoys. Arthur s'ingénie à rejoindre son amie la princesse Selenia, qu'il imagine menacée par le maléfique Maltazard. Il retourne alors chez les minuscules Minimoys. Cette fois, les fans du premier opus, pourraient bien être déçus par un scénario un peu bancal avare en scènes d'action ou en gags, qui se termine sur une fin ouverte -- ou "cliffhanger", fréquent dans les séries américaines --, quelque peu frustrante pour le spectateur.


Paranormal Activity de Oren Peli (USA, 1H26, Avertissement aux publics sensibles) avec Katie Featherston, Micah Sloat, Amber Armstrong. Chronique d'un couple embarrassé d'une "présence" surnaturelle dans la maison qu'il occupe, ce film a été précédé d'un buzz sans précédent sur son coût insignifiant et les formidables recettes qu'il a déjà générées au box-office américain. Financé pour 11.000 dollars par une bande de jeunes, "Paranormal Activity" a connu un succès phénoménal aux Etats-Unis où il aurait déjà rapporté 100 millions de dollars. Une chose est sûre, le personnage central de "Paranormal activity" n'est pas la "chose", mais la caméra qui tente de la filmer. Les deux héros ont en effet décidé d'enregistrer toutes leurs nuits afin de traquer cette "activité paranormale".


***La Folle histoire d'amour de Simon Eskenazy de Jean-Jacques Zilbermann (France, 1H30) avec Antoine de Caunes, Mehdi Dehbi, Elsa Zylberstein. Ce film est la suite de "L'homme est une femme comme les autres" (1998) où Simon Eskenazy, clarinettiste, juif et homosexuel, tentait sous la pression de sa mère, de nier son homosexualité en fréquentant une femme. Déçue par Simon, Rosalie, finissait par rentrer enceinte, chez elle à New York. Dix ans plus tard, Jean-Jacques Zilbermann plonge ses héros dans de nouvelles aventures. Vraie révélation, le jeune Mehdi Dehbi, 24 ans, y interprète avec brio Naïm, un jeune travesti d'origine algérienne qui s'invente une pléiade d'identités pour mieux pénétrer par effraction dans la vie de Simon Eskenazy. Si cette "folle histoire" manque parfois de rythme -- Antoine de Caunes en particulier fait le service minimum --, Mehdi Dehbi affiche, lui, un charisme et un talent très prometteurs. Mon avis : L'acteur Mehdi Dehbi, étonnant dans la transformation, est le personnage central de cette comédie menée avec entrain pour parler avec légèreté de la tolérance inter-religieuse et de sexualité. Critiques choisies : "Cette comédie dramatique généreuse et libre réconcilie tout le monde, homos et hétéros, Juifs et musulmans, par la magie de la musique et de l'amour. Face à de Caunes, sincère et touchant, et à l'épatante Judith Magre, la révélation Mehdi Dehbi crève l'écran, beau comme un soleil en garçon comme en fille. Avec eux, on a envie d'y croire aussi" [M.S., Le Parisien] "Loin de la caricature et au plus près du ressenti, l'époustouflante interprétation du jeune comédien assoit le personnage de ce travesti, inspiré d'un personnage réel, pour laisser libre cours à une histoire d'amour pas comme les autres" [Il était une fois le cinéma] "Le personnage de Naïm, travesti gracieux et provocateur qui n'est pour une fois ni un affront au bon goût ni un cas social, trouve en Mehdi Dehbi un interprète effronté et séduisant. Ce film-là n'est pas une comédie comme les autres." [Thomas Sotinel, Le Monde] "Légère et intense comme un air de clarinette, la romance délurée entre le héros juif quarantenaire et un jeune travesti musulman, étonne par sa justesse. Antoine de Caunes, visiblement heureux de retrouver son rôle de torturé cynique, communique généreusement son plaisir. Mais la véritable performance d’acteur revient à Mehdi Dehbi, révélation du film qui assume pas moins de quatre “personnages” entre folie douce et gravité. Déjouant d’un humour fin les pièges de la caricature, le réalisateur aborde avec une facilité déconcertante des thématiques risquées, des survivants de l’Holocauste au choc des cultures en passant par le travestissement. Une comédie romantique somme toute bien huilée" [Laurence Gramard, EVENE]


**Canine de Yorgos Lanthimos (Grece, 1H36, Interdit aux moins de 12 ans) avec Christos Stergioglou, Michele Valley, Aggeliki Papoulia - Ecrit et réalisé par un jeune cinéaste grec de 37 ans, Yorgos Lanthimos, "Canine" étudie à la loupe le fonctionnement d'une dictature à l'échelle d'une famille. Déjà un succès en salles en Grèce et dans de nombreux festivals, c'est un dérangeant huis clos dans lequel un couple fait grandir ses trois enfants totalement coupés du monde extérieur. Manipulation mentale, menace permanente, perversion du langage et mensonges sont les instruments utilisés au quotidien par leurs parents pour les maintenir dans une soumission absolue. Aussi original qu'oppressant et d'une grande maîtrise formelle, "Canine" a remporté le prix Un Certain Regard au dernier Festival de Cannes.


Mon avis : Loufoque et dérangeant. Si vous avez une dent contre "Canine", on comprendra...


Critiques choisies : "Dans Canine, son second long-métrage, Yorgos Lanthimos raconte Le Village de M. Night Shyamalan (une communauté recluse confrontée à l'ambiguïté de ses bonnes intentions) avec les moyens d'un étudiant fauché et la patience d'un entomologiste. Voici une liste de cinq films-influences qui vous donneront une idée de l'ensemble. Ne venez pas dire que vous n'avez pas été prévenus..." [Excessif] "Canine, piquant. Portrait de famille dérangé et dérangeant. À coups de larges plans fixes, comme pour ajouter à sa provoc une froide ironie, le cinéaste épingle les bassesses de l'espèce humaine. Si Canine pâtit d'un récit en dent-de-scie, limite cariée sur la fin, on y mord tout de même avec délectation" [Laurent Djian, Studio Ciné Live] "Canine est l'un des films les plus haineux, les plus méchants, les plus cruels de l'histoire du cinéma à l'égard de la famille. La charge est d'autant plus horrifique que la forme adoptée est celle d'une fable presque paisible, d'une allégorie absurde, dont les postulats, relativement invraisemblables, sont développés avec une telle assurance qu'ils finissent par nous convaincre sinon de la réalité, du moins de la justesse de ce que l'on voit" [Jacques Mandelbaum, Le Monde]


Food, Inc de Robert Kenner (USA, 1H43) avec Michael Pollan, Eric Schlosser - "On ne veut pas que vous sachiez la vérité sur ce que vous mangez, parce que vous ne voudriez plus le manger" : le film "Food,inc", de Robert Kenner dissèque la puissance de l'industrie agro-alimentaire américaine et son impact sur la santé. Les journalistes Eric Schlosser et Michael Pollan, qui mènent l'enquête, racontent efficacement les répercussions de la philosophie du fast food, "cette nourriture bon marché qui a bon goût", sur tout le processus alimentaire américain. Critique choisie : "Ce qui est mis à jour dans ce documentaire passionnant est l'influence de l'essor du fast-food sur toute l'industrie de l'alimentation. Une réalité, disent les auteurs, que l'on "nous cache délibérément" [Les meilleures recettes de la malbouffe - Le Monde]


**The Limits of Control de Jim Jarmusch (USA, 1H56) avec Isaach de Bankolé, Alex Descas, Jean-François Stévenin. Jim Jarmusch retrouve Isaach de Bankole (”Ghost Dogs”, “Coffee and cigarettes”) et lui donne le rôle d’un tueur à gage entrain d’achever une mission en Espagne. Rythmes lents, jeux de miroirs, peu de dialogues et pas d’explications pour des images superbes, et quelques scènes cocasses, le tout est à réserver aux fans de Jarmusch. Les autres risquent de fort s’ennuyer… [Jarmusch livre l'image sans le code La boite a sorties] Mon avis : Si votre patience a des limites (cinéphiliques), abstenez-vous de voir cet OVNI... Critiques choisies : "Le film est un rébus" [Louis Guichard, Télérama] "Objet poétique, contemplatif, un rien abscons, le nouveau film de Gentleman Jim tente l'expérimentation, interroge l'image, mais reste sous influence. Élégant, mais pas inoubliable" [Il était une fois le cinéma] En effet, "Rien à creuser dans The Limits of control, ici où tout, à l'inverse, est plat. Cette platitude absolue pourrait bien être, à la limite, l'argument du film, sa ligne de défense" [Jérôme Momcilovic, Chronicart] mais "Il faut voir ce film (que Jarmusch décrit comme un mix entre le Point de non-retour de John Boorman et le Pont du Nord de Jacques Rivette) avancer dans le désert d’Espagne à la recherche de châteaux politiques à abattre pour comprendre qu’au fond, Jarmusch doute et n’a jamais fait que douter" [Philippe Azoury, Libération] Ainsi, "Jarmusch, lassé des lectures fumeuses sur ses films, aurait-il donc réalisé le film zen ultime, où tout et son contraire peut être invoqué sans que rien ne vienne bouleverser un ordre quasi mystique ? Sans doute." [TOUTLECINE.COM]


La Sainte Victoire de François Favrat (France, 1H45) avec Clovis Cornillac, Christian Clavier, Sami Bouajila. Xavier Alvarez est un petit architecte d'Aix-en-Provence en quête de reconnaissance sociale. Il prospère mais ne parvient pas à décrocher de gros marchés publics. Il décide alors de participer à la campagne de Vincent Cluzel, le candidat outsider à l'élection municipale, persuadé que celui-ci lui renverra l'ascenseur en cas de victoire.


**La Famille Wolberg de Axelle Ropert (France, 1H20) avec François Damiens, Valérie Benguigui, Valentin Vigourt. Simon Wolberg, maire d'une petite ville, est capable de faire un discours étonnant sur la soul américaine à des écoliers éberlués, de se mêler de la vie privée de ses concitoyens, ou encore de faire jurer à sa fille de 18 ans que jamais elle ne quittera la maison familiale. Amoureux fou de sa femme, père envahissant et fils provocateur, il a une obsession : la vie de famille...


"Archétype du premier film d'auteur français encensé par les petits copains de la critique, littéraire et prétentieux (...) Je m'en veux. Une nouvelle fois, je me suis fait avoir par la critique. Pourtant, il y avait tous les signes habituels : un premier film réalisé par une critique, avec un enthousiasme désintéressé des confrères : "Singulier film-oxymore d'une grande réalisatrice en devenir" pour Excessif (le bien nommé), "un beau film d’aujourd’hui" pour les Inrocks, "l'élégance émouvante, la force joyeuse" pour Le Monde, et enfin, "Jouissance de l’insolite, parti pris de mise en scène perpétuellement surprenante, une grande réussite très recommandée" pour Les Cahiers du Cinéma : tout cela aurait dû me mettre la puce à l'oreille... (...) Ces 80 minutes m'ont paru interminables, et les seuls moments où je me redressais dans mon fauteuil étaient ceux où on entendait les chanteurs de northern soul dont on voit les photos sur le mur de la chambre à coucher des parents : ça fait bien long pour un clip." [Les critiques clunysiennes]


Mon avis : Un film d'auteure avec une drôle d'atmosphère mais qui ne laisse pas indifférent même si, comme Cluny, je n'ai pas été réellement emballée autant que LA critique.


Critiques choisies : "Il se dégage de "La famille Wolberg" un charme suranné, une atmosphère de sérénité. On dirait du Rohmer, jusque dans les dialogues très écrits et les attitudes parfois désuètes des personnages" [La Tribune] "Un de ces films, si rares, qui vous donnent envie de croquer l'existence comme un mort de faim en sortant de la salle" [La délicieuse prison familiale d'Axelle Ropert - Jacques Mandelbaum, Le Monde] "Une réussite, donc, jusqu'à ce que le film bascule dans la gravité et le mélodrame psychologique et perde du même coup sa légèreté et sa grâce" [Florence Colombani, Le Point] "N'était une tentation finale pour le pathos teinté d'auteurisme, ce premier long-métrage serait, dans son genre, un sans-faute. Quel genre ? Le portrait de famille, comme son titre l'indique, avec gros plan sur le père amoureux de sa femme adultère et ultraprotecteur avec sa fille, qui s'apprête à s'envoler du nid. Ce n'est pas une comédie, mais pas un drame non plus. Une qualité, en fait, puisque le film ne cherche pas à s'inscrire dans un registre. Il y a de la famille Wolberg chez chacun. Alors on sourit ici, on s'émeut là, on se délecte des talents de François Damiens et de Valérie Benguigui, et on profite, forcément avec plus de ferveur, de la composition de Jocelyn Quivrin en amant magnifique. On n'a pas fini de le regretter" La famille Wolberg, électron libre (Christophe Carrière, L'Express)


L'Assistant du vampire de Paul Weitz (USA, 1H49) avec John C. Reilly, Salma Hayek, Josh Hutcherson, Chris Massoglia. Happé dans la vie trépidante des monstres de foire et autres créatures nocturnes, un adolescent échappe au confort d'une existence tranquille pour accomplir sa destinée dans un monde tiré des rêves et des cauchemars.


Bazar de Patricia Plattner (France, 1H43) avec Bernadette Lafont, Lou Doillon, Pio Marmai - Gabrielle, la soixantaine avenante, apprend qu'elle est expulsée de son magasin de brocante et qu'elle va devenir grand-mère. Son entourage lui conseille d'accepter la retraite et d'en découvrir les plaisirs. Mais Gabrielle veut vivre l'amour avec Fred, jeune homme au physique d('ange.


Sommeil blanc de Jean-Paul Guyon (France, 1H30) avec Hélène de Fougerolles, Laurent Lucas, Marc Barbé. Dans le silence et le froid des hauts plateaux alpins, Camille, une jeune femme peintre, vit dans un chalet à l'écart du monde. Elle croise un matin un jeune garçon surgi de nulle part, qui va bientôt envahir son quotidien.


Lettre à la prison de Marc Scialom (France, 1H10) avec Tahar Aïbi, Marie-Christine Lefort, Myriam Tuil. En 1970, un jeune Tunisien arrive en France, chargé par sa famille de porter secours à son frère aîné, accusé à tort de meurtre et emprisonné à Paris. Il fait d'abord halte à Marseille. Là, il rencontre des Tunisiens différents de ceux de son pays et des Français énigmatiques, dans une ambiance inquiétante.


Téhéran sans autorisation de Sepideh Farsi (Iran/France, 1H23). Quelques mois avant l'élection présidentielle iranienne de juin 2009, la réalisatrice Sepideh Farsi a filmé Téhéran et ses habitants avec un téléphone portable pour déjouer la censure. Elle livre le portrait d'une ville et un instantané de la société iranienne.


Maman mode d'emploi de Katherine Dieckmann (USA, 1H30) avec Uma Thurman, Minnie Driver, Anthony Edwards - En plein coeur de Greenwich Village, Eliza Welch est une mère moderne et active, à l'emploi du temps chargé... Mariée à un homme charmant mais tête-en-l'air, accaparée par ses deux enfants et son blog, elle court au quotidien dans la jungle new-yorkaise. Ses deux prochains défis : participer à un concours organisé par un magazine parental et organiser la fête d'anniversaire de sa fille de six ans.


The Greatest de Shana Feste (USA, 1H40) avec Pierce Brosnan, Susan Sarandon, Johnny Simmons - Un adolescent disparaît du jour au lendemain. Ses parents remuent ciel et terre. Ils rencontrent et une jeune fille et décident de s'investir dans sa vie.


REVENIR à la PAGE d'ACCUEIL


Films sortis précédemment (liste non exhaustive)...


***Capitalism : A love story documentaire de Michael Moore (Etats-Unis, 2H06). "Le capitalisme, c'est le mal et l'on ne réforme pas le mal, on l'éradique pour le remplacer par le bien pour tous : la démocratie", affirme Michael Moore avec son dernier brûlot sur la crise économique aux Etats-Unis. Vingt ans après avoir filmé les ravages causés dans sa ville de Flint par des licenciements massifs chez General Motors dans "Roger et moi", Moore constate que "bien des villes aux Etats-Unis" sont aussi mal en point. Enfants en larmes à la rue ou forcés de dormir dans un camion avec leurs parents, familles ou retraités ruinés émaillent "Capitalism: a love story". Car la crise actuelle frappe de plein fouet les Américains modestes dont cet "activiste politique", s'est fait le porte-parole. Elle est liée, dit le film, à la collusion entre les grandes banques d'affaires et l'administration de l'ex-président George W. Bush, mais aussi à un travail de sape antérieur nommé "dérégulation", qui a permis à Wall Street de se transformer en "vrai casino où l'on peut parier sur n'importe quoi". Maniant habilement, comme à son habitude, interviews sauvages, images choc, ironie dévastatrice et commentaires à l'emporte-pièce, Michael Moore illustre les excès du capitalisme à l'américaine. Mon avis : Quelquefois, on rit jaune de voir tout ces gens marron à cause du métal blanc et qu'on a pressé comme une orange ! Dommage que Moore soit le seule à faire ce genre de documentaire salvateur. Critiques choisies : "Plus pamphlet que documentaire, le nouveau Moore s'attaque à la crise et aux dégâts du capitalisme financier avec les défauts et les qualités habituels" [Les critiques clunysiennes] "Michael Moore met en œuvre toutes ses qualités d'enquêteur, de journaliste, de conteur ou encore de showman pour appuyer sa démonstration et pousser un cri de colère retentissant contre le système capitaliste, passé sous acide jusque dans ses fondements idéologiques. Comme dans les films précédents du cinéaste, certains arguments de Capitalism : A Love Story peuvent s'avérer contestables, notamment le chapitre tendancieux sur la religion ou l'idéalisation des pays étrangers, mais la sincérité est évidente et la plupart des éléments font mouche" [filmsactu.com] "Il y a deux ans, le documentaire de Michael Moore aurait paru excessif ; aujourd'hui, après que l'économie mondiale a frisé le collapsus, il force à la réflexion" [Les Echos]

***Samson et Delilah de Warwick Thornton (Australie, 1H41) avec Rowan McNamara et Marisa Gibson. Couvert de prix en Australie, ce long métrage du réalisateur aborigène Warwick Thornton a pour héros un garçon qui passe ses journées à sniffer du pétrole et une jeune fille qui prend soin de sa grand-mère malade. Avec délicatesse, il suit les lents et timides prémices de l'amour entre ces deux adolescents, dans une communauté aborigène isolée au milieu du désert australien. Tourné avec un petit budget au sein d'une communauté aborigène proche d'Alice Springs, "Samson et Delilah" aborde de front les problèmes endémiques, violence, pauvreté et consommation de drogues, qui touchent celles-ci. Ce film émouvant a remporté la Caméra d'or, qui distingue le meilleur premier film, au Festival de Cannes 2009. Mon avis : Presque muet, farouche et pur, tourné sans complaisance ni misérabilisme, où l'absurbe cotoie le burlesque, ce 1er long métrage entièrement aborigène (en tête du box office en Australie), aurait mérité une meilleure distribution ici ! Critiques choisies : Une histoire d'amour singulière et dure, près du gouffre" [Le Canard Enchainé] Bénéficiant d'un excellent travail sonore [Fluctuat] "Thornton, sans recourir aux dialogues et par la seule force de l'image, parvient à évoquer la complexité de l'identité, de l'intégration ainsi que du malaise économique social. Sans jamais verser dans la démagogie et en privilégiant une belle émotion farouche." [succès mérité - Studio Ciné Live] Les Aborigènes crèvent l'écran. Il a ouvert le regard de l’Australie sur sa population aborigène. Interview du réalisateur sur YOUPHIL

****Vincere de Marco Bellocchio (Italie, 2H02) avec Giovanna Mezzogiorno, Filippo Timi. Ce film relate un épisode méconnu de la vie de Mussolini, sa liaison avec une jeune femme de bonne famille, Ida Dalser, qui donnera un fils bâtard au leader fasciste avant d'être bannie par lui et de sombrer dans la folie. En compétition au dernier Festival de Cannes, le film de l'Italien Marco Bellocchio ("Le metteur en scène de mariages", "Le sourire de ma mère") est porté par la remarquable interprétation de Giovanna Mezzogiorno. Celle-ci prête ses traits à la maîtresse cachée du Duce, qui l'aima toute sa vie d'un amour absolu mais paya cet attachement d'un prix démesuré : rejetée par le Duce elle termina sa vie, avec son fils, dans un asile d'aliénés. Mon avis : Une oeuvre esssentielle et inoubliable portée par l'interprétation bouleversante de Giovanna Mezzogiorno. Critiques choisies : "Le nouveau film de Marco Bellocchio, qui fut bien avant Nanni Moretti l'enfant révolté du cinéma italien, est une oeuvre magistrale, un geste stylistique, poétique, politique d'une rare envergure" [Jacques Mandelbaum, Le Monde] "Vincere est grandiose et dramatique comme un opéra baroque" [Cinema-France] "Depuis quand n'avait-on reçu de plein fouet un film d'une telle complexité, à la théâtralité exacerbée, au symbolisme de tous les instants ? (...) Vincere, de Marco Bellocchio, est un torrent, un monstre de fiction qui brasse tableau du fascisme, histoire du XXe siècle et réflexion sur la folie (...) Marco Bellocchio cadre de près ces yeux simplement ouverts et en fait une allégorie de la justice bafouée, de l'individu écrasé par le totalitarisme. C'est bouleversant" [Aurélien Ferenczi, Télérama] "Ce film d'une puissance dévastatrice, au lyrisme échevelé, pouvait prétendre à une récompense majeure, y compris la palme d'or [à Cannes]. Tout dans ce film est porté au plus haut pour en faire une oeuvre de référence : le sujet, poignant ; la mise en scène, inspirée ; le jeu des acteurs, admirable. Giovanna Mezzogiorno, qui incarne Ida Dasler, la femme cachée de Benito Mussolini, en particulier, aurait mérité le prix d'interprétation féminine. Elle est bouleversante" [Thierry Gandillot, Les Echos] "Giovanna Mezzogiorno [est] aussi bouleversante que Romy Schneider [Alain Grasset, le Parisien] "Une fresque intime et politique. Magnifique" [L'Express]

***Hadewijch de Bruno Dumont (France, 1H45) avec Julie Sokolowski, Yassine Salim, Karl Sarafidis. Choquée par la foi extatique et aveugle d'une novice, la mère supérieure la met à la porte du couvent. Hadewijch redevient Céline, jeune parisienne et fille de diplomate. Sa passion amoureuse pour Dieu, sa rage et sa rencontre avec Khaled et Nassir l'entraînent entre grâce et folie sur des chemins dangereux. Mon avis : Par la grace de Julie Sokolowski, cette oeuvre lumineuse touchera les êtres (trop ?) sensibles. Critiques choisies : "Un bois traversé dans le film, la silhouette du couvent sur une colline, une rue au Liban, la plate-forme jaune cru d’un élévateur devant un autel blanc de marbre, les dernières gouttes d’un orage s’accrochant aux feuilles d’un arbre, ruisselant sur la vitre d’une serre, le film éclate de cette joie de vivre qui illuminait les poèmes anciens. Comme une biographie « différée » 
de cette recluse en proie à la joie." [Cécile et les béguines - l'Humanite] "Pertinent. Quand un auteur parie sur l'implication, la sensibilité et le libre-arbitre du spectateur, il remporte toujours la mise" [Xavier Leherpeur, Studio Ciné Live]

**La domination masculine documentaire de Patric Jean (France, 1H43). En avoir ou pas ? Malgré les progrès accomplis en quelques décennies par les femmes sur le long chemin de l'égalité avec les hommes, posséder un phallus confère toujours une position dominante dans tous les domaines, démontre ce documentaire. Le sexe est défini par les organes génitaux, qui impriment un certain nombre de différences. A partir de là "toutes les cultures contraignent les sexes dans des rôles qui paraissent tellement aller de soi que nous les avons naturalisés". Démonstration avec ce documentaire de Patric Jean, dont il ressort qu'en matière d'(in)égalité hommes-femmes, tout est "dans la tête". Mon avis : Le sujet méritait un meilleur traitement pour être plus percutant et pédagogique. Critiques choisies : "Patric Jean signe un documentaire provoc, drôle et violent" [Terrafemina] "Tout cela est à la fois passionnant et accablant, mais l'ensemble souffre d'une construction contestable et tient plus du docu télé." [Jean-Luc Douin, Le Monde]

**Une affaire d'état d'Eric Vallette (France, 1H39) avec Rachida Brakni, André Dussollier, Thierry Frémont. Un avion chargé d'armes explose au dessus du Golfe de Guinée. Une "escort girl" est assassinée dans un parking parisien. Plusieurs milliers de kilomètres séparent ces deux événements et pourtant, Nora Chahyd, inspectrice aux méthodes musclées, enquête sur le meurtre et bouscule sa hiérarchie. Victor Bornand, officieux Monsieur Afrique du gouvernement, tente d'étouffer la crise politique déclenchée par l'explosion.

**Le vilain d'Albert Dupontel (France, 1H26) avec Catherine Frot, Albert Dupontel, Bouli Lanners. Un braqueur de banques retourne, après vingt ans d'absence, se cacher chez sa mère. Cette dernière découvre à cette occasion la vraie nature de son fils et décide de le remettre dans le "droit chemin".

Bienvenue à Zombieland de Greg Mooradian (Etats-Unis, 1H20, titre original : "Zombieland") avec Woody Harrelson, Jesse Eisenberg. Dans un monde infesté de zombies, deux hommes tentent de survivre. Columbus, le plus jeune, est terrorisé à l'idée d'être dévoré. Tallahassee, lui, est un chasseur de zombies qui ne craint plus rien ni personne.

Le drôle de Noël de Scrooge de Robert Zemeckis (Etats-Unis, 1H40, titre original : "A Christmas carol") avec Jim Carrey, Gary Oldman, Colin Firth. Parmi tous les marchands de Londres, Ebenezer Scrooge est connu comme l'un des plus riches et des plus avares. Ce vieillard solitaire et insensible vit dans l'obsession de ses livres de comptes. De tous les jours de l'année, celui que Scrooge déteste le plus est Noël. L'idée d'offrir des cadeaux va à l'encontre de ses principes.

**Vil romance de José Campusano (Argentine, 1H50, Interdit aux moins de 12 ans) avec Nehuen Zapata, Oscar Genova, Javier de la Vega, Marisa Pajaro. Roberto vit avec sa mère et sa soeur dans la banlieue de Buenos Aires. Il passe ses journées à traîner dans son quartier et rencontre Raul, un homme peu bavard, bien plus âgé, qui l'invite chez lui. Une orageuse liaison se développe entre les deux hommes, car Raul est très violent. Scènes de sexe trash tournées façon home vidéo et déferlement de violence finale marquent un film que l'on "peut ne pas voir" selon la formule consacrée par un hebdomadaire satirique. Critique choisie : "Une claque visuelle pour qui a le coeur bien accroché et est prêt à se confronter à la face obscure de la banlieue argentine (et d'ailleurs)" [Lucile Bellan, Ecran Large] "Inégal, le film sombre par moments, malheureusement, dans la complaisance sordide" [Isabelle Regnier, Le Monde] "En revanche, il transforme habilement son quasi-reportage en conte burlesque, en farce noire, style « affreux, sales et méchants », où des miséreux se débarrassent de plus salaud qu'eux" [Pierre Murat, Télérama] "On aimera ou pas. Mais Vil Romance ne laisse pas indifférent" [Louis Maury, Têtu]


Noise d'Henry Bean (Etats-Unis) avec Tim Robbins, Bridget Moynahan. Avocat new-yorkais, David Owen ne supporte plus le vacarme incessant de la ville et surtout les alarmes de voitures qui se déclenchent jour et nuit. Décidé à en finir avec ce "terrorisme" sonore, il se déguise en justicier masqué et signe ses méfaits du nom du "Rectificateur". Mais ses activités de redresseur de torts risquent de détruire sa famille et son travail.

Himalaya, le chemin du ciel documentaire de Marianne Chaud (France, 1H05). Un voyage dans la région habitée la plus élevée de l'Himalaya. Une vallée perdue à 4.000 mètres d'altitude dominée par le monastère de Phuktal, dans la région du Zanskar. Le spectateur est plongé dans la vie quotidienne de cette communauté bouddhiste.

Hors du temps de Robert Schwentke (Etats-Unis, 1H50, titre original "The time traveler's wife") avec Rachel McAdams, Eric Bana. Claire aime Henry depuis toujours. Mais celui-ci souffre d'une anomalie génétique très rare qui l'oblige à vivre selon une temporalité différente de la nôtre. Henry va et vient à travers les années, sans le moindre contrôle sur ce phénomène.

REVENIR à la PAGE d'ACCUEIL
Films sortis précédemment (liste non exhaustive)...


Lettre à Anna de Eric Bergkraut (France, 1H15) avec Anna Politkovskaïa, Catherine Deneuve - Un portrait intime de la journaliste Anna Politkovskaïa et une chronique de la Russie des années Poutine. Critique choisie : "Incontournable. Un film «vérité» qu'il ne faut surtout pas rater : «Lettre à Anna» décrit mieux que de longs discours les années Poutine." [Bruno Fanucchi, Le Parisien]

In the loop de Armando Iannucci (Grande-Bretagne, 1H46) avec James Gandolfini, Peter Capaldi, Steve Coogan - Entre Londres et Washington, Faucons et pacifistes se livrent à de folles tractations avant une possible invasion guerrière au Moyen- Orient. Malcolm Tucker, l'effroyable directeur de la communication du Premier ministre, est hors de lui : Simon Foster, l'ambitieux mais maladroit ministre britannique du Développement Mondial, vient de déclarer que la guerre serait "imprévisible"... Critique choisie : "Comme on s'en souvient peut-être, le Royaume-Uni s'est rangé aux côtés des Etats-Unis lors de l'intervention américaine en Irak. Il n'y a pas de quoi rire, et pourtant le processus qui a mené à cette décision fournit, six ans plus tard, la matière d'une excellente comédie politique" [Les dessous risibles de la guerre en Irak par Thomas Sotinel, Le Monde]

***Strella de Panos H. Koutras (Grèce, 1H46, interdit aux moins de douze ans) avec Mina Orfanou, Iannis Kokiasmenos, Minos Theoharis - De nos jours à Athènes, Yiorgos retrouve la liberté après quatorze années passées en prison. Dans cette ville devenue étrangère, il se met en quête de son fils, dont il a totalement perdu la trace. Réfugié dans un hôtel interlope, il rencontre Strella, sa voisine de pallier, une chanteuse de cabaret qui arrondit ses fins de mois en se prostituant. Mon avis : Tragédie grecque "queer" magnifiquement interprétée par une transsexuelle, Mina Orfanou. Critiques choisies : "Un film comme bientôt on n’en fera plus au cinéma" [hellène est le garçon - Libération] "Le film est porté par Mina Orfanou, impeccable Strella" [Plongée dans l'univers des prostitués trans - Têtu] "Un film dont la liberté de ton, le respect pour ses personnages, les ruptures inattendues de style et de registre (entre la piquante alacrité d'un Pedro Almodovar et le lyrisme opératique d'un Werner Schroeter) valent le détour" [Jacques Mandelbaum, Le Monde] "Ce drame poignant qui culmine lors de la fête de Noël est ce qu’on a vu de plus lyrique depuis longtemps sur la confusion des genres et des sentiments. Almodovar, qui joue avec la transgression sur un mode de plus en plus policé, devrait s’inspirer de ce prosaïsme et de cette sobriété" [l'Humanite] "Koutras mérite d'être suivi de près, car il est un des seuls réalisateurs grecs actuels à filmer les tabous de son pays" [Christophe Carrière, L'Express] EN SAVOIR PLUS

***Rapt de Lucas Belvaux (France, 2H05) avec Yvan Attal, Anne Consigny, André Marcon - Le film s'inspire de la célèbre séquestration du baron Empain en 1978. Stanislas Graff est un homme pressé qui passe, dans la même journée, des bras de sa femme (Anne Consigny) à ceux de sa maîtresse, de la gestion d'un groupe aux 130.000 salariés à une table de poker. Un matin, des hommes l'enlèvent devant son hôtel particulier et sa vie de milliardaire n'est bientôt plus qu'un lointain souvenir. Séquestré dans une cave, enchaîné, les yeux bandés, il doit écrire des demandes de rançon à sa famille. Ses ravisseurs, qui le nourrissent à peine, lui coupent un doigt. Mais le pire est peut-être à venir. En effet à sa libération, tous lui tourneront le dos : sa famille, écoeurée par l'étalage de ses liaisons dans la presse, et son groupe effrayé par le scandale provoqué par sa vie dissipée. Mon avis : Captivant. Critique choisie : "Affuté à l'image de son acteur principal, "Rapt" parvient à rendre captivant ce récit, en s'éloignant de l'intrigue vieille de 30 ans pour nous interroger sur des problématiques très actuelles" [Les critiques clunysiennes]

***L'Homme de chevet de Alain Monne (France, 2H00) avec Sophie Marceau, Christophe Lambert, Margarita Rosa De Francisco - Carthagène, Colombie, Léo, ancien boxeur à la dérive, est engagé pour prendre soin d'une jeune femme gravement accidentée. Leurs rapports vont d'abord être heurtés et agressifs avant de se transformer en une relation passionnelle. Critique choisie : "Parabole sur la résurrection de deux handicapés incarnant la tête et les jambes, conte sentimental s'achevant sur une plage et un poème de Francis Ponge, le premier film réalisé par Alain Monne est la mise en images classique, plutôt digne, d'une histoire dont il a contourné pas mal d'écueils. La mise en scène intègre le regard porté sur les corps, les couleurs, la gêne provoquée par certaines situations. Réalisateur et comédiens jouent la carte du romantisme" [Jean-Luc Douin, Le Monde]

Kinatay de Brillante Mendoza (Philippines, 1H35, interdit aux moins de seize ans) avec Coco Martin - Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes, "Kinatay" raconte le parcours de Peping, un jeune étudiant en criminologie, recruté par son ancien camarade de classe, Abyong, pour travailler en tant qu'homme à tout faire au service d'un gang local de Manille. Cette activité lui permet de gagner de l'argent facilement pour faire vivre son enfant et sa jeune fiancée, qu'il a décidé d'épouser. Mais pour cela, il lui faut encore plus d'argent. Abyong propose alors au jeune homme de s'engager dans une mission spéciale, particulièrement bien rémunérée.

Un soir au club de Jean Achache (France, 1H30) avec Thierry Hancisse, Elise Caron, Marilyne Canto - Venu pour la journée à Brest, Simon Nardis ne peut pas imaginer qu'après dix ans d'éloignement volontaire, l'enchaînement des retards et des trains ratés vont l'entraîner dans un club de jazz. Irrésistiblement attiré par le piano, Simon monte sur la scène.

Rien à perdre de Jean-Henri Meunier (France, 1H18, documentaire) - L'histoire vraie d'un vagabond gouailleur et lumineux, Phil le Fakir, clown et SDF de son état. Pour dénoncer le harcèlement de la police municipale et mettre en valeur le combat des Enfants de Don Quichotte, il se lance dans une grève de la faim.

Pluie du diable de Philippe Cosson (France, 1H30, documentaire) - A 500 kilomètres au sud de Vientiane, la capitale du Laos, un enfant vient de mourir en manipulant une bombe à sous-munition. Le réalisateur, Philippe Cosson, interpelle le spectateur sur l'utilisation de ces armes dans de nombreux pays en Asie, en Amérique du sud et en Afrique sub-saharienne.

Arthur et la vengeance de Maltazard (France, 1H34, en exclusivité au Grand Rex à Paris) - Arthur est au comble de l'excitation : c'est aujourd'hui la fin du dixième cycle de la Lune, et il va enfin pouvoir regagner le monde des Minimoys pour y retrouver Sélénia. Dans le village, tout est prêt pour l'accueillir : un grand banquet a été organisé en son honneur, et la petite princesse a passé sa robe en pétales de rose. C'est sans compter le père d'Arthur, qui choisit précisément ce jour tant attendu pour quitter plus tôt que prévu la maison de sa grand-mère.

Twilight - Chapitre 2 : tentation de Chris Weitz (USA, 2H10) avec Kristen Stewart, Robert Pattinson, Taylor Lautner - Phénomène porté par une multitude de fans partout dans le monde, la saga Twilight revient sur grand écran pour un deuxième opus. Abandonnée par Edward, celui qu'elle aime passionnément, Bella ne s'en relève pas. Pour combler son vide affectif, Bella court après le danger et prends des risques de plus en plus inconsidérés. Edward n'étant plus là pour la protéger, c'est Jacob, l'ami discret et indéfectible qui va la défendre et veiller sur elle.

The Damned united de Tom Hopper (USA, 1H37) avec Michael Sheen, Jim Broadbent - Ce film raconte l'histoire des 44 jours durant lesquels, en 1974, Brian Clough a été l'entraîneur de l'équipe championne du football anglais, Leeds United.

REVENIR à la PAGE d'ACCUEIL
Films sortis précédemment (liste non exhaustive)...

****A l'origine de Xavier Giannoli (France, 2H10) avec François Cluzet, Emmanuel Devos, Gérard Depardieu, Soko, Vincent Rottiers. Paul est un petit arnaqueur qui vit au jour le jour, d'hôtel en hôtel, en montant des escroqueries minables dans le monde du BTP. Un jour il découvre un chantier d'autoroute arrêté depuis deux ans, aux abords d'une petite ville du nord de la France laminée par le chômage. Flairant la bonne affaire, il se fait alors passer pour Philippe Miller, le cadre d'un sous-traitant imaginaire, et prétend vouloir reprendre les travaux. Tous croiront en cet illusoire sauveur : les entrepreneurs locaux, la maire. En voyant cette communauté humaine reprendre vie, Philippe Miller s'enferre chaque jour dans ses mensonges, trouvant là le rôle de sa vie. Xavier Giannoli a écrit "A l'origine", qui s'inspire de faits authentiques survenus au milieu des années 1990, après avoir mené une véritable enquête, peu après avoir reçu la Palme d'or du court métrage en 1998 avec "L'interview". Il a alors rencontré les principaux protagonistes de l'affaire dont le réel escroc, à l'époque incarcéré, les victimes et le juge d'instruction chargé de l'affaire, Laurent Leguevaque, qui joue furtivement son propre rôle. Xavier Giannoli ("Les corps impatients", "Quand j'étais chanteur") signe là un film magnifique, poignant et palpitant, qui met en scène des personnages à l'humanité vibrante. Le cinéaste trouve un souffle épique pour raconter cette histoire, en redonnant ses lettres de noblesse au monde du travail, superbement filmé. En passant, il fait réfléchir sur la brutalité de la gestion sociale des entreprises et la relativité de la morale. Mon avis : Des bulldozers pour des bulles d'oseilles et surtout pour "exister" : on est terrassé par le talent des comédiens pour nous faire croire à ce grand mensonge cinématographique réalisé avec dextérité. Critiques choisies : "Epique. Giannoli réussit à démonter les ressorts de l’arnaque sans nuire au suspense de l’intrigue. Son allie la force brute d’une épopée harassante, à l’image de ces engins de chantier mastodontes, à la délicatesse d’une émouvante aventure humaine" [Le Parisien] "Giannoli fait exister une myriade de personnages "secondaires", qu'il enracine dans leur contexte géographique et social. Stéphanie Sokolinski fait une bien belle irruption dans le cinéma en femme de chambre d'hôtel propulsée comptable, Vincent Rottiers est parfait en voyou avide de réinsertion" [Jean-Luc Douin, Le Monde] et "à François Cluzet de composer un personnage fascinant, qui rappelle par moments l'immense Spencer Tracy d'Un homme est passé" [Fabuleux western sociologique - Le Figaro]

***L'enfer d'Henri-Georges Clouzot, documentaire de Serge Bromberg et Ruxandra Medrea (France, 1H34) avec Bérénice Bejo et Jacques Gamblin. "L'enfer d'Henri-Georges Clouzot" relate un "naufrage magnifique", un tournage inachevé aux allures de gouffre financier, avec une Romy Schneider fascinante. Programmé au dernier Festival de Cannes dans la section Cannes Classics, ce documentaire, vraie malle aux trésors pour les cinéphiles, dévoile les images inédites de "L'enfer" un film jamais terminé par Clouzot, jusque là jalousement conservées par sa veuve, Inès. Il relate par le menu, au fil des témoignages des collaborateurs de Clouzot, le tournage épique d'une superproduction dont Serge Reggiani et une Romy Schneider au sommet de sa beauté à 26 ans, devaient partager l'affiche. Ce film fut pour Clouzot un terrain d'expérimentation sans limites. Mais en moins de trois semaines, le cinéaste finira par exaspérer son équipe par ses exigences illimitées, jusqu'à se brouiller avec son acteur principal, Serge Reggiani, qui désertera le tournage. Terrassé par un accident cardiaque, il abandonnera définitivement le film, laissant une lourde ardoise. Mon avis : Troublante aventure sans lendemain où "Sissy" Romy irradie l'image de sa beauté hallucinante. Critique choisie : "Histoire tragique et fascinante de cette quête de perfection. Descente au coeur du septième art. Au coeur du processus de création de l'une de ses figures les plus éminentes. Le mystère Clouzot est là, tout entier, qui nous éclate à la figure, sans jamais pour autant en révéler ses secrets." [EVENE]

***Les vies privées de Pippa Lee de Rebecca Miller (Etats-Unis, 1H35, titre original "The private lives of Pipa Lee") avec Robin Wright Penn, Keanu Reeves, Julianne Moore, Winona Ryder, Alan Arkin, Maria Bello. Pippa Lee a épousé un homme plus âgé qui lui a procuré une existence plus que confortable. Mais à l'approche de la cinquantaine, Pippa Lee, qui fut plutôt délurée dans sa jeunesse, doute de ses choix de vie. C'est alors qu'elle rencontre un jeune homme qui la trouble... Mon avis : Ne pas se priver de cette comédie bien jouée où l'autodérision se conjugue au féminin. Critique choisie : "Finement écrit, Les vies privées de Pippa Lee est aussi un formidable film d'acteurs, bénéficiant d'un casting plutôt chic et d'une direction de comédiens implacable [avec] l'hallucinante performance de Robin Wright Penn (...) Un beau film sur la libération - féminine - qui donnera peut-être des idées à certaines, tant son sujet est universel" [Mélissa Blanco, Ecran Large]



L'imaginarium du Docteur Parnassus de Terry Gilliam (Etats-Unis, 1H52, titre original "The imaginarium of Docteur Parnassus") avec Heath Ledger, Johnny Depp, Colin Farrell, Jude Law, Christopher Plummer, Tom Waits. Le docteur Parnassus, un vieillard immortel doté du pouvoir de projeter les autres dans leur propre imaginaire, a fait un pari contre le Diable, au terme duquel il doit lui livrer sa fille Valentina le jour de ses seize ans. Le mystérieux Tony, sauvé de la mort par la petite troupe de forains du docteur Parnassus, sera-t-il l'allié du docteur ? Mort tragiquement en plein tournage, l'acteur Heath Ledger joue son dernier rôle dans cette délirante fable sur le pouvoir de l'imagination. Trois acteurs, Johnny Depp, Jude Law et Colin Farrell, sont venus au secours du projet, en remplaçant l'Australien mort tragiquement à 28 ans, en janvier 2008, d'une surdose accidentelle de médicaments. Si l'usage des effets spéciaux et de l'animation n'est pas toujours heureux et si l'on se perd par moments dans les méandres du scénario, "L'imaginarium du Docteur Parnassus" réserve de savoureux moments.

Trésor de Claude Berri et François Dupeyron (France, 1H25) avec Alain Chabat, Mathilde Seigner, Hélène Vincent. Ce film posthume de Claude Berri, décédé à l'issue de la première semaine de tournage, et que François Dupeyron a poursuivi, est une comédie plutôt mince et sans prétention, mettant en scène un couple confronté à l'arrivée d'un chien qui prend le pouvoir au sein du foyer. Les interprètes principaux, Mathilde Seigner et Alain Chabat, délivrent un jeu honnête mais au final le résultat est plus proche d'un bon téléfilm que d'un film de cinéma.

2012 de Roland Emmerich (Etats-Unis, 2H38) avec John Cusack, Danny Glover, Chiwetel Ejiofor, Amanda Peet, Oliver Platt. Selon une prophétie des Mayas, la fin du monde est prévue pour 2012. Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant séismes et détruisant Los Angeles, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d'autres, dans un voyage désespéré. Tous ne seront pas sauvés.

Au loin des villages documentaire d'Olivier Zuchuat (Suisse, France, 1H17). En avril 2006, 13.000 survivants de la guerre du Darfour se réfugient dans la plaine de Gouroukoun, à l'est du Tchad, où ils construisent un camp. L'auteur s'est enfermé dans cette prison sans murs pour raconter l'interminable attente d'une vie au ralenti. Un film de guerre, sans images de la guerre.

Coeur animal de Séverine Cornamusaz (France, 1H30) avec Olivier Rabourdin, Camille Japy, Antonio Buil. Paul est un paysan fruste qui ne chérit que ses bêtes, et n'admet pas la maladie de sa femme. Lorsque celle-ci ne peut plus travailler, il engage un ouvrier polonais pour la remplacer. A son contact, tandis que sa femme est hospitalisée, il commence à s'humaniser.

D'une seule voix, documentaire de Xavier de Lauzanne (France, 1H23). Israéliens et Palestiniens, juifs, chrétiens et musulmans, ils sont avant tout musiciens. Jean-Yves Labat de Rossi les rencontre chez eux, de part et d'autre du mur, et les réunit pour une tournée de trois semaines en France. Un pari audacieux qui se révèle risqué, car les rivalités ne tardent pas à apparaître. Sur scène, c'est un triomphe alors que dans les coulisses, le ton monte.

Moomin et la folle aventure de l'été, film d'animation de Maria Lindberg (1H14, Finlande, titre original "Moonin and the midsummer madness"). La famille Moomin vit en paix dans une paisible vallée. Un jour en plein été, le volcan voisin entre en éruption, provoquant une montée des eaux. Sa vallée inondée, la famille Moomin doit fuir, et trouve refuge dans un théâtre flottant.

The Red Riding Trilogy - 1974, 1980, 1983 de Julian Jarrold, James Marsh et Anand Tucker (Grande Bretagne) avec Andrew Garfield. Dans le premier volet de la trilogie, la corruption généralisée des services de police du Yorkshire fait régner la paranoïa et un jeune journaliste, Eddie Dunford, tente de faire la lumière sur des crimes. Dans le deuxième, "l'Eventreur" terrorise le Yorkshire depuis six ans lorsque l'inspecteur Peter Hunter reprend l'enquête. Et dans le troisième volet une petite fille disparaît, faisant soupçonner que les investigations des années précédentes ont été bâclées.

La religieuse portugaise d'Eugène Green (Portugal, 2H04, titre original "A religiosa portuguesa") avec Leonor Baldaque. Une jeune actrice française arrive à Lisbonne, pour tourner dans un film inspiré d'un classique de la littérature, "Les lettres de la religieuse portugaises" de Guilleragues. Elle est bientôt fascinée par une religieuse qui prie chaque nuit dans une chapelle.

REVENIR à la PAGE d'ACCUEIL

Films sortis précédemment (liste non exhaustive)...

***Les herbes folles de Alain Resnais (France, 1H44) avec André Dussollier, Sabine Azéma - Le patriarche du cinéma français, Alain Resnais, 87 ans, signe "Les herbes folles", long métrage qui a fait souffler un vent de fantaisie sur la Croisette en mai dernier. Marguerite Muir (Sabine Azéma), dentiste et pilote amateur, se fait voler son sac. Georges Palet (André Dussolier) retrouve le portefeuille et le ramène dans un commissariat de police. Intrigué par la photographie d'identité de cette femme, il cherche à la contacter. L'histoire pourrait sembler banale. Elle ne l'est ni dans son développement, ni dans son traitement, tant de la part du réalisateur que du romancier. Le film, de bout en bout réjouissant, surprend de mille manières : dialogues inattendus, absurde des situations, tourbillon de trouvailles visuelles. Mon avis : Avec hélices et malices, ce nouvel opus d'Alain Resnais prend l'air du temps. Réjouisssant. Critique choisie : "Une comédie primesautière, étrange et joyeuse" [Le Figaro > lire l'interview d'Alain Resnais : «Nous sommes tous des herbes folles»]

****Le concert de Radu Mihaileanu (France, 2H00) avec Mélanie Laurent, Aleksei Guskov, Dimitry Nazarov - A l'époque de Brejnev, Andrei Filipov était le plus grand chef d'orchestre d'Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs, dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire. Trente ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais comme homme de ménage. Un soir, alors qu'Andrei est resté très tard pour astiquer le bureau du maître des lieux, il tombe sur un fax adressé à la direction du Bolchoï : il s'agit d'une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l'orchestre officiel à venir jouer à Paris. Mon avis : Autour de Mélanie Laurent, émouvante, une bande de branquignols sympathiques qui nous emporte dans une réalisation menée de main de maître où l'humour a sa place d'orchestre. Critique choisie : "Une symphonie de sentiments. Sorte de Virtuoses de Mark Herman à la sauce Kusturica, Le Concert dans sa première partie en Russie est une vraie réussite : original, drôle, inspirant et inspiré" [Magazine Avantages] "L'efficacité formelle se dilue quelque peu au bout d'une heure. Les Russes s'éparpillent dans la capitale, le scénario aussi, et on ne serait pas loin de se perdre si Mihaileanu ne se rattrapait avec le fameux concert, climax de vingt-cinq minutes où le suspense le dispute à l'émotion, à travers un montage savamment orchestré. On en ressort galvanisé. C'est heureux." [Christophe Carrière, L'Express] "Le film bénéficie surtout d'une épatante bande de comédiens russes. Côté français, Mélanie Laurent en soliste solitaire est à la fois sévère et sensible, diaphane et divine. Au bout du compte la promesse est tenue et la séquence de concert à la hauteur de l'attente." [ADRIEN GOMBEAUD, LesEchos]

Visage de Tsai Ming-liang (France/Chine, 2H21) avec Laetitia Casta, Fanny Ardant, Lee Kang-sheng - Un réalisateur Taïwanais est invité à tourner l'histoire de Salomé au Musée du Louvre. Malgré se réputation, il tient absolument à confier le rôle du roi Hérode à Jean-Pierre Léaud. Pour donner à ce film au budget modeste une chance au box office, la production s'est résolue à confier le rôle de Salomé à une star de renommée internationale. Mais dès le début du tournage, les problèmes s'accumulent. Critique choisie : "Tsai Ming Liang, auteur taïwanais d'oeuvres aussi bouleversantes que « Vive l'amour » ou « La Rivière », semble aujourd'hui en panne d'inspiration. Il a donc détourné la commande que lui a passée le Louvre en vague hommage à la Nouvelle Vague. « Visage » raconte le cataclysmique tournage d'un cinéaste taïwanais au Louvre. Laetitia Casta est craquante lorsqu'elle chante en chinois, Jean-Pierre Léaud un peu ridicule lorsqu'il enterre un moineau en disant des sutras et Fanny Ardant égarée dans un scénario improbable. « Visage » a surtout le mérite de soulever le curieux rapport de la France à son patrimoine. Des cinéastes américains payent pour magnifier le Louvre et lui amener des visiteurs par millions. Tsai Ming Liang, lui, parvient miraculeusement à se faire payer par le Louvre pour ne filmer du musée que ses caves et ses égouts. [Les Echos]

**Navidad de Sebastian Campos (Chili, 1H43) avec Manuela Martelli, Diego Ruiz - Alejandro et Aurora, un couple d'étudiants, vont passer les fêtes de fin d'année seuls dans une maison de famille. La jalousie et la mésentente les amènent au bord de la rupture. Critiques choisies : "L'ombre des pères absents sur des amours adolescentes. Navidad manque un peu de substance, et le film tarde à se dessiner, gentiment égaré dans les chamailleries et les nostalgies de ses personnages (...) L'image politique de cette métaphore [le rôle ou l'absence du paternel] n'est jamais développée, le réalisateur et scénariste préfère explorer ses conséquences sur l'identité sexuelle de ses personnages. En guise de messe de minuit, il offre à son trio une séquence amoureuse, délicate et sensuelle, qui donne enfin sa raison d'être au film." [Thomas Sotinel, Le Monde] "Filmé avec le style instinctif et ultrasensible inauguré par ‘La Sagrada Familia’, son huis clos émotionnel, étoffé des langueurs sonores du rock seventies de Victor Jara et de la mélancolie automnale des décors, laisse derrière lui la sensation douce-amère de l’adolescence." [EVENE]

***La grande vie de Emmanuel Salinger (France, 1H25) avec Laurent Capelluto, Michel Boujenah, Hélène Fillières - A quarante ans, Grégoire Spielmann mène la vie tranquille d'un professeur de philosophie du secondaire dans une grande ville de province. Un concours de circonstances l'amène à rencontrer Patrick, animateur vedette de télévision. L'enseignant modeste va bouleverser la vie de la star. Mon avis : Bien vu ! Critique choisie : "Une comédie fine et pétillante. Beaucoup de charme dans cette comédie, beaucoup d'esprit, un humour fin, un regard original (...) Au-delà du casting, qui fait souvent la force des films réalisés par des acteurs, La Grande Vie dénote chez son auteur un véritable regard de metteur en scène" [Isabelle Regnier, Le Monde]

La loi de Murphy de Christophe Campos (France, 1H34) avec Pio Marmai, Karim Belkhadra, Omar Sy - Après quatre ans de prison, Elias effectue sa réinsertion dans un hôpital. Il travaille comme brancardier. Dans cinq heures, sa conditionnelle arrivera à terme. Il pourra prendre un nouveau départ et tirer un trait sur le passé. Mais des diamants volés pourraient jouer les prolongations. Leur propriétaire, fraîchement délesté, est admis aux urgences.

Saw 6 de Kevin Greutert (USA, 1H30, interdit aux moins de 16 ans) avec Tobin Bell, Costas Mandylor - L'agent spécial Strahm est mort et le détective Hoffman prend la relève pour tenter d'arrêter le "tueur au puzzle".

***Away we go de Sam Mendes (USA/Grande Bretagne, 1H38) avec John Krasinski, Maya Rudolph, Maggie Gyllenhaal - Après American Beauty (Oscar du meilleur film et du meilleur réalisateur en 2000), Sam Mendes revient avec une comédie sur le périple d'un jeune couple qui décide de fonder une famille. Lorsque Burt et Verona apprennent qu'ils vont devenir parents, c'est la panique. Ils détestent la ville de province où ils habitent, et maintenant que les parents de Burt déménagent, plus rien ne les y retient. Ils décident alors de partir à la recherche de l'endroit parfait où fonder leur famille. Sur leur chemin, ils rendent visite à leur famille et à de vieux amis.

The box de Richard Kelly (USA, 1H55) avec Cameron Diaz, James Marsden, Frank Langella - Norma et son époux mènent une vie paisible dans une petite ville des Etats-Unis jusqu'au jour où une mystérieuse boîte est déposée devant leur domicile. Quelques jours plus tard, se présente l'énigmatique Arlington Steward qui leur révèle qu'en appuyant sur le bouton rouge de la boîte, ils recevraient un million de dollars, mais cela entraînerait la mort d'un inconnu.

Walter, retour en résistance de Gilles Perret (France, 1H26, documentaire) avec Walter Bassan, John Berger, Stéphane Hessel - A travers l'histoire de Walter, ancien résistant, ancien déporté haut-savoyard et sur fond de politique actuelle, deux questions se posent tout au long du film : "Qu'avons-nous fait des idéaux du Conseil National de la Résistance ?" et "Résister se conjugue-t-il au présent ?".

REVENIR à la PAGE d'ACCUEIL
Films sortis précédemment (liste non exhaustive)...

***
Micmacs à tire-larigot
de Jean-Pierre Jeunet (France, 1H44) avec Dany Boon, André Dussollier, Nicolas Marié - Une mine qui explose au coeur du désert marocain et, des années plus tard, une balle perdue qui vient se loger dans son cerveau... Bazil n'a pas beaucoup de chance avec les armes. La première l'a rendu orphelin, la deuxième peut le faire mourir subitement à tout instant. A sa sortie de l'hôpital, Bazil se retrouve à la rue. Par chance, ce doux rêveur, à l'inspiration débordante, est recueilli par une bande de truculents chiffonniers aux aspirations et aux talents aussi divers qu'inattendus. Un jour, en passant devant deux bâtiments imposants, Bazil reconnaît le sigle des deux fabricants d'armes qui ont causé ses malheurs. Aidé par sa bande d'hurluberlus, il décide de se venger. Mon avis : Avec son "réalisme poétique" bourré de références, le magicien Jeunet nous enchante encore. Critique choisie : "Un feu d'artifice de gags, des trouvailles visuelles à chaque plan, des dialogues ciselés à la Prévert, des plans amoureusement caressés par la caméra, des personnages pittoresques et joyeux, des décors ripolinés à l'ancienne, tout un bric-à-brac d'antiquailleries. Bref, du pur Jeunet : ça en agacera certains ; ça réjouira le plus grand nombre" [THIERRY GANDILLOT, Les Echos]

Michael Jackson's This Is It de Kenny Ortega (USA, 1H52) avec Michael Jackson - Les coulisses des dernières répétitions de la série de concerts que Michael Jackson devait donner à Londres avant sa disparition. Aux Etats-Unis, ce film-concert posthume n'a pas été bien accueilli par les fans. Certains ont lancé un mouvement de protestation sur internet accusant "This is it" de travestir la vérité sur les derniers jours du chanteur. Les admirateurs de Michael Jackson estiment que le film, qui exploite plus de 100 heures d'images inédites des répétitions de Jackson avant les concerts qui devaient marquer son grand retour sur scène, offre une vision déformée de l'état de santé du chanteur avant son décès brutal le 25 juin en Californie.

Cinéman de Yann Moix (France, 1H30) avec Franck Dubosc, Lucy Gordon, Pierre-François Martin-Laval - Professeur de mathématiques à Montreuil-sous-Bois, Régis Deloux a soudain le pouvoir de voyager dans les films où il rencontrera enfin la femme de ses rêves. Franck Dubosc incarne tour à tour les plus grands héros et légendes d'Hollywood.

**Making of de Nouri Bouzid (Tunisie, 2H00) avec Lotfi Abdelli, Afef Ben Mahmoud - Cinéaste courageux qui aborde de front des sujets tabous dans la société tunisienne, Nouri Bouzid a bravé à nouveau la censure avec "Making of". Ce film évoque un jeune chômeur manipulé par des intégristes islamistes, et qui devient candidat à l'attentat-suicide. Couvert de prix dans les festivals de cinéma internationaux, "Making of" analyse les mécanismes qui peuvent pousser un jeune homme ordinaire à basculer dans le terrorisme. N'hésitant pas à interrompre régulièrement la fiction, le cinéaste insère dans son film des moments volés sur le plateau, où son comédien Lotfi Abdelli se rebelle contre l'évolution du scénario, qu'il découvre au jour le jour. "Je lui avais caché l'histoire. Sa révolte, quand il a découvert que nous allions parler de terrorisme, était vraie", se remémore le réalisateur. Mon avis : L'interprétation de Lotfi Abdelli, sauve un scénario trop attendu. Critiques choisies : "Débuté comme une comédie sociale truculente, le film vire au noir, au silence. Le cinéaste aurait pu faire l'impasse sur une mise en abyme maladroite, où il explique ses intentions au comédien principal soudain réticent à jouer son rôle. C'est lorsqu'il fait confiance à la seule fiction que Nouri Bouzid est le plus mordant" [Jacques Morice, Télérama] "En dépit du courage de sa prise de position, Nouri Bouzid, son réalisateur, n'évite pas les maladresses et les poncifs qui ruinent la crédibilité de l'oeuvre" [Jacques Mandelbaum, LeMonde]

**Clones de Jonathan Mostow (USA, 1H25) avec Bruce Willis, Radha Mitchell, Rosamund Pike - Deux agents du FBI mènent l'enquête sur la disparition d'un étudiant. Ce dernier a en fait été assassiné. Un meurtre visiblement associé à une mystérieuse invention. Critique choisie : "Brillant, poétique, aigu comme un épisode de «la Quatrième Dimension»." [Fabrice Pliskin, Le monde est clone, Nouvel Observateur".

Dance Movie de Damien Wayans (USA, 1H25) avec Shoshana Bush, Damon Wayans Jr., Essence Atkins - Nouvelle comédie des frères Wayans ("Scary Movie"), "Dance Movie" met en scène un jeune danseur de rue, dans un quartier déshérité. Avec Megan, amie issue d'une famille aisée, il partage la passion de la danse.

**Irène de Alain Cavalier (France, 1H25) - Les relations fortes entre une jeune femme et un cinéaste. Un jour, Irène disparaît. Son journal intime est retrouvé des années après. Critiques choisies : "Ascétique, austère, la caméra fixée sur des objets à priori insignifiants, supprimant du coup toute profondeur de champ, Irène requiert attention et effort, d’accepter de ne pas tout saisir des digressions de son auteur. Mais en revanche, le réalisateur ne laisse d’aucune façon à l’extérieur le spectateur qu’il associe directement à son étrange et envoûtant film." [Patrick Braganti, Benzine Magazine] "Bien au-delà des soucis de la pudeur et du paraître, Alain Cavalier a trouvé l'expression juste d'une expérience intime qui se gravera dans la mémoire de chacun des spectateurs d'Irène, comme le plus personnel des souvenirs." [Thomas Sotinel, Le Monde]

***Le jour où Dieu est parti en voyage de Philippe Van Leeuw (France, 1H34) avec Ruth Nirere, Afazali Dewaele - Kigali aux premiers jours du génocide. Les Rwandais s'entretuent et les Occidentaux quittent le pays. Jacqueline, une jeune femme Tutsi, nourrice dans une famille belge, se retrouve seule et abandonnée. Elle fuit les massacres, arrive trop tard pour sauver ses enfants, et se réfugie dans la forêt. Elle y rencontre un autre rescapé. Isolés au milieu des bois, l'un lutte pour leur survie alors que l'autre se laisse entraîner vers la mort.

**Panique au village de Vincent Patar et Stéphane Aubier (France/Belgique/Luxembourg, 1H16, film d'animation pour enfants) avec les voix de Benoît Poelvoorde, Bouli Lanners, Frédéric Jannin - Coboy et Indien sont des professionnels de la catastrophe. Ils veulent souhaiter un bon anniversaire à leur ami Cheval. Critique choisie : "Un film dingue qui carbure à l'humour et au vitriol. Ambiance absurde, imaginaire débridé, fonctionnant par associations d'idées improbables (...) comme un jeu de cadavres exquis - héritage surréaliste belge oblige (...) dans ce cocktail d'esprit anar, on reconnaît le terreau qui a engendré récemment des films comme Aaltra (2003) et Louise-Michel (2008) de Benoît Delépine et Gustave Kervern, ou Eldorado (2008) de Bouli Lanners. Il s'agit à n'en pas douter d'une des matrices les plus inventives du cinéma de notre époque." [Isabelle Regnier, Le Monde]

Les Zintrus de John Schultz (USA/Canada, 1H27) avec Ashley Tisdale, Robert Hoffman, Thomas Haden Church - Par le scénariste de "Madagascar" et "Wallace et Gromit", ce film raconte les aventures d'un groupe d'enfants et adolescents, qui découvrent dans leur maison de vacances quatre extra-terrestres. Ceux-ci veulent conquérir la Terre en contrôlant les esprits humains.

L'Ours et le Magicien de Maris Brinkmans, Evald Lacis et Janis Cimermanis (USA, 51 mn) - Trois courts métrages d'animation : "L'Eau magique" (2009, 12 minutes), "L'Ours arrive !" (2008, 15 minutes) et "Le Maître des glaces" (2009, 24 minutes).

REVENIR à la PAGE d'ACCUEIL
Films sortis précédemment (liste non exhaustive)...

****Le Ruban blanc de Michael Haneke (France, Italie, Autriche, Allemagne, 2H24, Avertissement aux publics sensibles) avec Christian Friedel, Ernst Jacobi, Leonie Benesch, Burghart Klaussner. En 1913, dans une petite communauté rurale de l'Allemagne du Nord. Alors que la moisson bat son plein, une série d'actes criminels frappe les esprits. Rituels punitifs ? Vengeances personnelles ? Ces actes mystérieux "réveillent des peurs ancestrales", dit le narrateur, l'instituteur du village. Le titre du film, "Le ruban blanc", fait référence au morceau de tissu immaculé que le pasteur fait porter à ses enfants pour leur rappeler "l'innocence et la pureté" qu'il attend d'eux. Héros du film, les enfants sont, avec les femmes, les principales victimes de la société fortement répressive décrite par Haneke. Mon avis : Magistrale démontration, par anticipation du passé, des racines du mal. Critique choisie : "Les enfants terribles. Pour Haneke, la responsabilité du nazisme revient à la génération précédente qui, par sa rigueur aveugle et son autoritarisme sans limite, a engendré les acteurs de la tragédie hitlérienne. Pour autant, le réalisateur autrichien ne limite pas son analyse au seul nazisme mais l'étend à tous les régimes terroristes (...) Aussi oppressante que dérangeante, cette oeuvre magnifique est tournée dans un noir et blanc qui rappelle l'ambiance des photographies d'August Sanders. Les longs plans-séquences hantent la mémoire longtemps après que le dernier s'est effacé sur ce film rigoureux dénonçant les dangers de la rigueur." [THIERRY GANDILLOT, Les Echos] "Il existe quelques rares films qu'on reçoit comme une claque, et auxquels on repense souvent, un peu comme un rêve récurent. Incontestablement, "Le Ruban blanc" fait et fera partie de ceux-là (...) La vision de ce film à la fois captivant et oppressant, structuré par une maîtrise absolue des différents pupitres de la cinématographie : construction scénaristique, mise en scène, montage, photographie, et direction d'acteur, suffit à justifier la consécration du "Ruban blanc", appelé à rester comme une des grandes Palmes d'Or, aux côtés du "Guépard", d'"Apocalypse Now", de "Mission" ou d'"Elephant"..." [Les critiques clunysiennes]

**Sin nombre de Cary Fukunaga (Etats-Unis, Mexique, 1H36, Avertissement aux publics sensibles) avec Edgar Flores, Paulina Gaitan, Kristian Ferrer. Haletant et violent, le premier long métrage du jeune réalisateur suédo-nippon Cary Fukunaga décrit l'enfer de la route de l'émigration de l'Amérique centrale vers les Etats-Unis à travers la rencontre de Sayra et Casper, jeune homme pourchassé par un gang. Sayra retrouve son père après une longue séparation et décide d'entreprendre avec lui le long et dangereux périple pour rejoindre le reste de sa famille dans le New Jersey. Casper est membre de la Mara Salvatrucha, l'une des deux bandes les plus redoutables d'Amérique centrale avec la Mara 18, dont un membre est soupçonné d'avoir assassiné le reporter-photographe franco-espagnol Christian Poveda, auteur du film "La vida loca". Critiques choisies : "Ceux qui fuient prendront le train. Cary Joji Fukunaga évoque le sort de clandestins d'Amérique centrale avec force et sensibilité [dans un] train movie qui vous entraîne à un rythme d'enfer, au cœur d'une tragédie moderne, celle de candidats à l'émigration..." [Le Figaro] "Il n'y a rien de répréhensible à la violence de cette intrigue. Le film de Poveda, comme le récent reportage de Camilla Panhard publié en partie dans Le Monde et dans son intégralité dans XXI en témoignent, Cary Fukunaga n'a pas exagéré. Restait à la mettre en scène, et c'est ici que Sin Nombre se perd. Premier long métrage de son auteur, le film recourt à tous les trucs que l'on apprend probablement dans les écoles de cinéma américaines. Les mouvements de grue, le tempo du jeu des jeunes acteurs renvoient à d'illustre modèles, ici imités et jamais égalés." [Hollywood au pays des maras - Le Monde]

***Rachel, de Simone Bitton (France, 1H40). Documentaire . Le film enquête sur la mort de la pacifiste américaine Rachel Corrie, 22 ans, écrasée par un bulldozer israélien en mars 2003 alors qu’elle tentait d’empêcher la destruction de maisons palestiniennes. A travers le destin tragique de Rachel, qui tenait un journal de voyage sous forme d’e-mails qu’elle envoyait à sa famille et à ses amis aux Etats-Unis, le film médite sur les thèmes de l’idéalisme, de l’engagement, de l’utopie politique. La Palestine est ici réalité et métaphore, un tombeau pour une enfant d’aujourd’hui. Critique choisie : "Pour faire plier Simone Bitton, il faut plus que toute une armée. Interdiction de tourner, témoins réticents à s'exprimer, documents éparpillés ou disparus : autant d'épreuves dont la documentariste franco-­israélienne a triomphé pour réaliser son dernier film. Rachel est une «enquête poétique» sur le voyage tragique de Rachel Corrie (...) Pour mener à bien la minutieuse reconstitution du drame, Simone Bitton a harcelé des mois durant les communicants de Tsahal, arpenté plusieurs continents pour retrouver des témoins, débusquer une photo amateur ou une bande de caméra de surveillance. Il lui a fallu toute sa force de conviction pour amener les interlocuteurs à parler, et non moins de pugnacité pour traîner devant sa caméra policiers et soldats. (...) De cette magnifique opiniâtreté est né un grand film." [Mathilde Blottière, Télérama]

**Tempête de boulettes géantes de Phil Lord et Chris Miller (Etats-Unis, 1H30, animation en 3 D dans certaines salles comme au Publicis Cinéma) Flint est inventeur. Jusqu'ici, ses inventions bizarres ont été des échecs spectaculaires qui ont causé d'innombrables problèmes. Flint est bien décidé à inventer quelque chose qui rendra les gens heureux. Son incroyable machine permet de faire pleuvoir des cheeseburgers, entraînant une ville toute entière dans l'indigestion. Critiques choisies : "Ecrit en 1978 par Judi Barrett et vendu à près d'un million d'exemplaires dans le monde, paru en France sous le titre Il pleut des hamburgers, éd. Ecole des loisirs (...) l'histoire est d'une entraînante folie, et peut être lue de surcroît comme une parabole brûlante sur les méfaits de la surproductivité et de la surconsommation" [Le Monde] "Rarement un personnage de dessin animé n'aura été aussi fou et imprévisible depuis Kuzco ou le génie d'Aladdin. Moins virtuose et définitif que ces deux chefs d'œuvres, Tempête de boulettes géantes jouit d'une liberté, d'une inventivité et parfois de brillants ratés comme on ne s'attend plus à en voir en animation" [Ecran Large]

Lucky Luke
de James Huth (France, 1H44) avec Jean Dujardin, Sylvie Testud, Michaël Youn, Alexandra Lamy. Après l'espion 0SS 117, Jean Dujardin incarne le plus célèbre des cow-boys solitaires dans "Lucky Luke", de James Huth, dans une libre adaptation des aventures du héros incorruptible de Morris et Goscinny. Les scénaristes (James Huth, Jean Dujardin et Sonja Shillito) ont préféré écrire une histoire originale plutôt que de piocher parmi les albums de la série née en 1946. Lucky Luke qui, pour la première fois tombe amoureux, est chargé de rétablir l'ordre à Daisy Town, sa ville natale. Il devra affronter tour à tour Billy The Kid, Pat Pocker, Jesse James mais aussi la redoutable Calamity Jane interprétée par Sylvie Testud.

Happy Ever de Stephen Burke (Israël, Irlande, Grande-Bretagne, 1H45) avec Sally Hawkins, Tom Riley, Jade Yourell. Freddie et Maura se marient aujourd?hui, mais pas ensemble. Les deux mariages ont lieu le même jour, au même endroit. Pour Maura, il ne s?agit pas d?amour. Pour Freddie c?est une seconde chance.

Whiteout de Dominic Sena (Etats-Unis, 1H40) avec Kate Beckinsale, Gabriel Macht, Tom Skerritt - En plein Antarctique, par moins 84°, Carrie Stetko, seule représentante de la loi dans ce territoire impitoyable, enquête sur un mystérieux corps retrouvé dans les glaces, probablement le premier meurtre du pôle Sud.

Winnipeg mon amour de Guy Maddin (Canada, 1H19) avec Darcy Fehr, Ann Savage, Amy Stewart. Film expérimental à l'occasion d'un hommage doux-amer à Winnipeg, ville natale du réalisateur et scénariste canadien, Guy Maddin. Le Centre Pompidou lui consacre une rétrospective jusqu'au 7 novembre.

Jennifer's Body de Karyn Kusama (Etats-Unis, 1H45, épouvante, Interdit aux moins de douze ans) avec Megan Fox, Amanda Seyfried, Johnny Simmons. Lycéenne d'une petite ville américaine, Jennifer est une beauté fatale à qui aucun garçon ne résiste. Cette bombe cache pourtant un petit secret: elle est possédée par un effroyable démon. Needy, sa discrète amie d'enfance, va désespérément tenter de protéger les jeunes hommes de la ville. LIRE > Jennifer et ses copines “horror queens” Télérama.fr

The Children de Tom Shankland (Grande-Bretagne, 1H25, épouvante, Interdit aux moins de douze ans) avec Eva Birthistle, Raffiella Brooks, Stephen Campbell Moore. Deux familles se réunissent dans une maison à la campagne pour célébrer les fêtes de Noël. Très vite, ce moment privilégié prend une tournure qu'aucun des adultes n'aurait pu envisager : leurs propres enfants, sous l'effet d'un mal mystérieux, se retournent contre eux.

Casanegra de Noureddine Lakhmari (Maroc, 2H05) avec Omar Lotfi, Anas El Baz, Mohamed Benbrahim. A Casablanca, deux amis d'enfance se contentent de petites combines. L'un d'eux décide de changer sa vie en achetant un visa et un contrat de travail pour émigrer vers Malmö, en Suède, une ville dont il rêve en contemplant une carte postale.

4, 5, 6... Mélie pain d'épices de Danny de Vent, Jadwiga Kowalska, Gili Dolev et Pierre-Luc Granjon (France, 51 mn, plusieurs courts-métrages réunis pour enfants dès 3 ans). Dans "La leçon de natation", Jonas, cinq ans, s'apprête à suivre son premier cours de natation. Alors qu'il tente de fuir cet endroit qui l'effraie, il tombe dans le grand bain. Dans "Tôt ou tard", un écureuil rencontre une chauve-souris solitaire. Ensemble, ils essaient de remettre de l'ordre dans les rouages souterrains qui orchestrent la danse du jour, de la nuit, et de bien plus encore. Aussi à voir, "Le printemps de Mélie".

Trois amis mènent l'enquête de Tony Loeser et Jesper Moller (Allemagne, France, Italie, 1H17, pour enfants à partir de 3 ans). Johnny Star se trouve une fois de plus dans une situation embarrassante. Sans travail, sans argent, il doit reprendre la route. Sur son chemin, il trouve un joli village, le lieu idéal pour se faire oublier.


REVENIR à la PAGE d'ACCUEIL
Films sortis précédemment (liste non exhaustive)...



***Mademoiselle Chambon de Stéphane Brizé (France, 1H41) avec Sandrine Kiberlain, Vincent Lindon, Aure Atika. L'amour coupable, l'amour au mauvais moment, au mauvais endroit... Vincent Lindon et Sandrine Kiberlain offrent une nouvelle déclinaison cinématographique, sensible et pastel, des passions impossibles. Jean, le maçon, est un bon père, bon mari, bon fils et bon collègue, marié à une ouvrière généreuse et chaleureuse, quand il rencontre Véronique Chambon, l'institutrice de son fils, jeune femme un peu flottante, sans grande ambition. Elle maîtrise le verbe, c'est son job, il est quasiment mutique. Une petite valse qu'elle lui joue au violon, le troisième protagoniste de l'affaire, achève de nouer entre ces êtres une passion d'autant plus obsédante qu'elle n'est pas, alors, envisageable. L'adaptation au cinéma du roman éponyme d'Eric Holder (Flammarion, 2002), avec une fin différente. Mon avis : Impasse amoureuse d'un couple improbable au son d'un violon sensible. Critique choisie : "Stéphane Brizé et ses interprètes ont construit un film d'une grande délicatesse, qui assume parfaitement sa condition de spectacle tout en s'approchant au plus près de la vérité des sentiments" [Thomas Sotinel, Le Monde]





Rose et noir de Gérard Jugnot (France, 1H37) avec Gérard Jugnot, Bernard Le Coq, Saïda Jawa, Juan Diego. En l'an 1577, en pleine période obscure de l'Inquisition, le grand couturier Pic Saint-Loup se voit confier par le roi Henri III la tâche de réaliser une prestigieuse robe de cérémonie pour le mariage d'un de ses neveux avec la fille d'un grand d'Espagne. Commence alors un périple qui va se transformer en cauchemar pour Pic Saint-Loup, personnage maniéré, pomponné et tout vêtu de rose qui va le conduire directement chez le grand inquisiteur de Séville. Pour Gérard Jugnot ce film "fait référence à tout ce qui peut nous préoccuper dans le monde au sujet de l'intolérance religieuse, sexuelle et sociale". Agé de 58 ans, l'un des acteurs fétiches du cinéma français, qui a réalisé une dizaine de films, a mêlé des éléments de sa personnalité à cette comédie. Mon avis : Dommage : la comédie aurait pu être bonne mais ça manque de caractères !








Panda petit Panda, deux films d'animation de Isao Takahata (Japon, 1H15, sortie au Japon en 1972 et 1973) avec les voix de Kazuko Sugiyama, Camille Donda, Philippe Catoire. La petite orpheline Mimiko, habite dans la maison de sa grand-mère. Alors que cette dernière s'absente quelques jours, un bébé panda et son papa, échappés du zoo voisin, pénètrent dans la maison... et s'y installent. Tous trois deviennent rapidement les meilleurs amis du monde. Un très joli dessin animé, allègre et tendre, dont l'univers animalier très anthropomorphe, la fantaisie et la musique entraînante raviront les tout petits. Le scénario est signé par le maître de l'animation japonaise Hayao Miyazaki ("Mon voisin Totoro", "Princesse Mononoke"...)





Mission-G de Hoyt H. Yeatman (Etats-Unis, 1H29, titre original "G-Force") film d'animation avec les voix de Penelope Cruz, Sam Rockwell, Patrick Poivey. Des hamsters et cochons d'Inde sont transformés en parfaits espions, équipés des derniers gadgets. Darwin, le chef, comprend très vite que le destin du monde est entre leurs pattes.

Le Grand voyage d'Ibn Battuta, de Tanger à La Mecque, de Bruce Neibaur (Canada, Etats-Unis) avec Chems Eddine Zinoun, Hassam Ghancy - Ce film met en lumière le premier pèlerinage de l'explorateur Ibn Battuta, célèbre aventurier marocain du XIVe siècle, qui à l'occasion d'un voyage de Tanger à La Mecque, dresse un portrait de la civilisation islamique de l'époque.

Les deux moustiques, film d'animation de Jannik Hastrup et Flemming Quist Noller (Danemark, 1H17) avec les voix de Vincent De Bouard, Magali Rosenzweig, Isabelle Volpé - Nina, la ballerine-moustique en pince pour Amstrong, le cyclo-moustique. Trop occupé par son tour du monde, Amstrong n'a pas le temps de penser à l'amour. Lorsque les fourmis noires viennent leur demander de l'aide pour combattre Immondice, la reine des fourmis rouges, nos deux héros plongent dans une aventure trépidante qui ne pourra que les rapprocher.

***La nana (La bonne) de Sebastian Silva (Chili, 1H35) avec Catalina Saavedra, Claudia Celedón, Alejandro Goic - Raquel, bonne à tout faire, fête son anniversaire chez ses employeurs. Sa patronne lui annonce alors l'arrivée de Mercedes qui doit l'aider dans ses tâches. Raquel, en poste depuis vingt ans dans la même maison, le prend très mal. Sélectionné au Festival du cinéma d'Amérique latine de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques), "La nana" a raflé le Prix du Syndicat français de la critique de cinéma et celui de la meilleure interprétation féminine, remis à Catalina Saavaedra. Mon avis : Ce "remue-ménage" dans une famille bourgeoise chilienne permet de parler avec talent - et grace à l'excellente Catalina Saavedra - de la condition des "bonnes" ici ou là. Critique choisie : "Une fin relativement émolliente eu égard à la cruauté et à la justesse du tableau général n'empêchera pas de recommander ce film très prometteur" [Dominant et dominé entre quatre murs, Le Monde]

7 minutes au paradis d'Omri Givon (Israël, 1H34) avec Raymonde Amsellem, Eldad Prives, Nadav Nates - Galia, une jeune femme de 27 ans, blessée dans l'attentat d'un bus à Jérusalem, se met à rechercher l'homme qui lui a sauvé la vie. Ce voyage lui révèlera une vérité insoupçonnable.

REVENIR à la PAGE d'ACCUEIL

MES COUPS de COEUR

****L'affaire Farewell de Christian Carion (France, 1H53) avec Guillaume Canet, Emir Kusturica. Inspiré d'une incroyable affaire d'espionnage qui aura contribué à fragiliser l'empire communiste, "L'affaire Farewell" offre une plongée palpitante dans la guerre froide au début des années 1980. Le film met en scène un jeune ingénieur français en poste à Moscou qui devient, un peu malgré lui, un intermédiaire incontournable dans la transmission de documents confidentiels qui atterriront entre les mains de François Mitterrand et Ronald Reagan. Tiraillé entre la peur et l'excitation de pénétrer un monde dont il ne connaît ni les acteurs, ni les usages, ni les codes, Pierre Froment, interprété par Guillaume Canet, voit sa vie se transformer progressivement. Les retransmissions télévisées des duels Borg-McEnroe, les spectacles de cirque de sa fille ou encore ses vacances familiales dans le Vercors sont troublés par ce lourd secret qui pèse sur ses épaules. Le cinéaste serbe Emir Kusturica ("Papa est en voyage d'affaires", "Underground") est impressionnant dans le rôle de Sergueï Grigoriev, colonel du KGB écoeuré par le régime soviétique, persuadé qu'il faut faire "exploser le système" et que le meilleur moyen d'y parvenir est de faire passer à l'ouest les précieux dossiers auxquels il a accès. Mon avis : Une affaire d'espionnage solidement réalisée et interprétée.

****Hôtel Woodstock d'Ang Lee (Etats-Unis, 2H00, titre original "Taking Woodstock") avec Demetri Martin, Imelda Staunton. Une désopilante comédie, en compétition au dernier Festival de Cannes, où l'Américano-taïwanais Ang Lee ("Le secret de Brokeback mountain") relate les coulisses de l'organisation de la grand-messe hippie de 1969. Inspiré d'un livre écrit par Elliot Tiber, le film met en parallèle la rébellion d'une jeunesse dans un festival de rock et le "coming out" du héros. Décorateur d'intérieur à Greenwich Village, Elliot doit retourner vivre chez ses parents, qui gèrent un motel miteux dans l'Etat de New York. Homosexuel, il n'ose affronter les préjugés de sa famille et d'un voisinage particulièrement "plouc". Apprenant que le village voisin a refusé d'accueillir un festival de musique hippie, il appelle les producteurs, espérant profiter d'une manne inespérée. Trois semaines plus tard, à la mi-août 1969, un demi-million d'adeptes du "flower power" débarquent pour trois jours d'un festival mythique, apogée de la contre-culture rock américaine des années 60. Drôle et bien rythmé, servi par d'excellents dialogues et une distribution sans faille -- mention spéciale à Emile Hirsch, en ancien du Vietnam fêlé et surtout à Liev Schreiber, en viril transsexuel -- le film est un vrai régal. Mon avis : Un bien beau trip !

****Tu n'aimeras point de Haim Tabakman (Israël, 1h30) avec Zohar Strauss et Ran Danker - Aaron est un membre respecté de la communauté juive ultra-orthodoxe de Jérusalem. Marié à Rivka, il est le père dévoué de quatre enfants. Cette vie en apparence solide et structurée va être bouleversée le jour où Aaron rencontre Ezri. Emporté et ému par ce bel étudiant de 22 ans, il se détache tout doucement de sa famille et de la vie de la communauté. Critique choisie : "Un film à la photographie soignée et à la mise en scène épurée. Subtil et touchant." [Têtu] Mon avis : Maitrise technique et narrative parfaite pour un sujet "casse-gueule". On aime. Point.

**** Bancs publics, Versailles Rive Droite de Bruno Podalydès (France, 1H50) avec Florence Muller, Denis Podalydès, Bruno Podalydès. L'histoire : Une vive émotion s'empare de trois secrétaires lorsque celles-ci découvrent sous une fenêtre de l'immeuble qui fait face à leur bureau, une banderole noire où l'on peut lire "HOMME SEUL". Appel au secours d'un candidat au suicide ou technique de drague extrême ? Critique choisie : "Une oeuvre unique : Toute la réussite de ce film tient donc en ce point essentiel : Bruno Podalydès y décrit le quotidien de personnages familiers, qu'il s'agisse d'un voisin, d'un marchand ou d'un collègue, et tente de savoir ce qui se cache en chacun d'eux. Une oeuvre personnelle et donc originale, simple mais d'une richesse fascinante. Une invitation à s'assoir et à observer le monde qui nous entoure." [Gilles Botineau, dvdrama.com]. Mon avis : Comme si Jacques Tati avait été dialogué par Bertrand Blier. Si certains critiques égratignent le film, c'est que Podalydès traite des choses essentielles avec l'absurde qui ne fait pas bon ménage avec ces critiques hexagonaux "rationalistes" et patentés qui aiment surtout à deviser - souvent pour leur seul plaisir - des films "petits bourgeois" dont le cinéma français est trop prolixe. Je recommande donc ces "bancs publics" pour se reposer des autres.

**** Whatever works de Woody Allen (Etats-Unis, 1H32) avec Evan Rachel Wood, Henry Cavill, Larry David. Après avoir tourné à Londres et à Barcelone, Woody Allen est revenu chez lui à New York filmer cette petite comédie sur le rôle du hasard et des déterminismes sociaux dans le mystère de l'harmonie conjugale. Misanthrope, hypocondriaque, présomptueux, cynique, borné, vieux et boiteux, Boris Yellnikoff a tout pour plaire. Après avoir enseigné en faculté et "presque reçu le Prix Nobel", il a quitté une femme de caractère, séduisante et cultivée, pour dégringoler résolument l'échelle sociale. Lorsque la jolie Melody, une jeune écervelée tout juste débarquée à New York, lui demande l'hospitalité, il se surprend à apprécier sa compagnie, formant avec elle le plus improbable des couples... Mon avis : Un délice de mots et de situations. Un Woody sans perdre Allen ! Critique choisie : "Retour gagnant à New York pour Woody Allen, avec une comédie aux accents de Capra (...) On a parfois l'agréable impression de découvrir un inédit qui nous aurait échappé dans sa filmographie quelque part entre "Zelig" et "Brodway Danny Rose" [Les critiques clunysiennes]

**** Dauphins et baleines 3D, nomades des mers de Jean-Jacques Mantello (Grande Bretagne, 42 minutes) projeté au cinéma de la Géode, à la Cité des Sciences à Paris. Une ode à la beauté de ces mammifères marins, menacés par les activités humaines. Dauphins, cachalots, bélugas, orques, baleines et lamantins, au total douze espèces filmées pour la première fois en trois dimensions, aujourd'hui en danger, évoluent en relief-3D.

**** Jaffa de Keren Yadaya (France, Israël, 1H45) avec Ronit Elkabetz, Dana Ivgy. Dans un petit garage familial de Jaffa, la fille du propriétaire, Mali l'Israélienne, assure la comptabilité et cache à tous sa liaison avec Hassan, un jeune Palestinien que son père emploie comme mécanicien. Alors que tous deux préparent en secret leur mariage, la tension monte entre Meir le frère de Mali et Hassan. Un drame survient... Mon avis : Cinq ans après "Mon trésor" (Caméra d'or du meilleur premier film), Keren Yadaya met à nu très finement les rapports entretenus par les mensonges et l'hypocrisie dans ce huis-clos familial. Une réussite du genre.

**** Home de Yann Arthus Bertrand (France, 2H00) - En quelques décennies, l'Homme a rompu un équilibre de près de 4 milliards d'années d'évolution de la Terre, mettant son avenir en péril. Le prix à payer est lourd, mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l'Humanité pour prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre et changer son mode de consommation. Yann Arthus-Bertrand pose, avec ce film, une pierre à l'édifice à reconstruire. Mon avis : Document indispensable pour prendre conscience de nos humanités.


























**** Etreintes brisées de Pedro Almodovar (Espagne, 02h09), avec Pénelope Cruz, José Luis Gomez, Lluis Homar, Ruben Ochandiano, Tamar Novas, Blanca Portillo - Dans l'obscurité, un homme écrit, vit et aime. Quatorze ans auparavant, il a eu un violent accident de voiture dans l'île de Lanzarote. Dans l'accident, il a non seulement perdu la vue mais aussi Lena, la femme de sa vie. L'Espagnol espèrait remporter enfin la Palme d'or sur la Croisette, après avoir reçu le Prix de la mise en scène en 1999 pour "Tout sur ma mère" et le Prix du scénario en 2006 pour "Volver". Mon avis : Pénélope Cruz sublime dans un hommage au cinéma et à ses héroïnes, comme un autoportrait "décalé" de l'enfant terrible du cinéma espagnol et au-delà. Un régal. Il aurait mérité une récompense à Cannes même si le grand public suit quand même.








**** Le sens de la vie pour 9,99 dollars de Tatia Rosenthal (Israël, Autriche, 1H18) avec Geoffrey Rush, Anthony LaPaglia - La vie de Dave Peck, un jeune homme au chômage qui pense avoir tout compris du sens de la vie, au point de partir en mission pour partager sa philosophie. Mon avis : Film d'animation en formes de fables d'humour noir et de cruauté drôlement bien modelées. Coup de coeur.

****Dans la brume électrique de Bertrand Tavernier (Etats-Unis, 1h57) avec Tommy Lee Jones, John Goodman, Peter Sarsgaard - Ce polar âpre et envoûtant filmé dans le bayou par Bertrand Tavernier met en scène une Louisiane hantée par les fantômes de son passé esclavagiste et dévastée par le cyclone Katrina. En compétition au Festival de Berlin 2009, "Dans la brume électrique" a remporté le Grand prix du festival du film policier de Beaune. Adapté de l'un des meilleurs polars de James Lee Burke, il met en scène un policier d'une petite bourgade perdue de Louisiane, New Iberia. Chargé d'élucider de sordides meurtres de prostituées, il est hanté par le souvenir du lynchage d'un noir, commis sous ses yeux d'enfant dans le bayou. Mon avis : Une enquête dans le sud des Etats-Unis bien ficelée avec un "Maigret à poigne" interprété par le ténébreux Tommy Lee Jones et menée de main de maître par le français Bertrand Tavernier.








****Villa Amalia de Benoît Jacquot (France, 1H31) avec Isabelle Huppert, Jean-Hugues Anglade, Xavier Beauvois. "Villa Amalia" évoque l'errance, après une trahison amoureuse, d'une femme jouée par Isabelle Huppert, d'après le roman éponyme de Pascal Quignard (Prix Jean Giono 2006). Le film débute par une scène nocturne à l'ambiance de polar, où la voiture d'Ann se perd dans l'entrelacs de rues d'une ville de la banlieue parisienne, avant de déboucher devant un pavillon devant lequel un couple s'embrasse. Cette vision furtive de son compagnon dans les bras d'une autre, pousse Ann dans une fuite éperdue. Refusant d'entrer dans la psychologie, Benoît Jacquot filme au plus près de l'action, en particulier lorsque l'héroïne, délestée de toutes attaches matérielles, passe d'un train à l'autre, larguant au hasard sac et vêtements. Mon avis : Dans cette histoire d'une métamorphose, Isabelle Huppert, omniprésente, est tout simplement lumineuse.

****Ponyo sur la falaise de Hayao Miyazaki (Japon, 1H41, pour enfants à partir de 6 ans) - Le maître japonais de l'animation Hayao Miyazaki s'adresse aux plus petits en contant l'histoire toute simple d'une amitié entre un enfant et un facétieux poisson rouge, qui provoque la colère de l'océan. Peuplés d'êtres inquiétants dans le film, les fonds sous-marins abritent le règne d'un mage qui voit d'un mauvais oeil l'amitié naissante entre Ponyo, un petit poisson rouge et Sosuke, un petit garçon solitaire âgé de cinq ans. Ce film était en compétition en septembre 2008 au Festival de Venise, où Miyazaki avait reçu en 2005 un Lion d'or pour 25 ans d'une carrière jalonnée de chefs-d'oeuvre, parmi lesquels "Porco Rosso" en 1992, "Princesse Mononoke" en 1997, ou encore "Le voyage de Chihiro" en 2001. Mon avis : Magique et moral.








****Welcome de Philippe Lioret (France, 1H50) avec Vincent Lindon, Audrey Dana, Firat Ayverdi, Thierry Godard. De Télérama ("Un film engagé et intense") à Libération ("Un Vincent Lindon irréprochable") en passant par Le Parisien et Le Monde, les critiques sont élogieuses. Le drame de l'immigration clandestine est au coeur de ce film bouleversant et maîtrisé, signé par Philippe Lioret, sélectionné hors compétition au dernier Festival de Berlin. "Welcome" met en scène Vincent Lindon dans le rôle de Simon, un ex-champion de natation devenu maître nageur. Dépressif, Simon s'attache à Bilal (Firat Ayverdi, révélation du film), un adolescent irakien qui a traversé le continent pour rejoindre sa petite amie à Londres. Arrivé à Calais, Bilal a échoué dans sa tentative de passer la Manche caché dans un camion de marchandises. Il décide alors de traverser la Manche à la nage, un dangereux périple que Simon, qui lui donne des leçons de natation, veut le dissuader d'entreprendre. "Welcome" fait la lumière sur les risques pris par les clandestins déterminés à tout pour gagner la Grande-Bretagne et sur leurs conditions de vie précaires depuis la fermeture du camp de Sangatte, fin 2002. Les acteurs livrent une délicate partition. Connu pour son polar "Je vais bien, ne t'en fais pas" ou sa comédie "Tenue correcte exigée", Philippe Lioret fait ici des débuts très réussis dans le cinéma social. Ma critique : "Un scénario éclairant mais pas ampoulé, des plans justes et un Vincent Lindon juste dans une Histoire injuste. A voir JUSTEMENT.








> les films, les salles : www.allocine.fr









REVENIR à la PAGE d'ACCUEIL

[En roue libre]

Google photographie Paris à vélo Toujours plus loin : afin de compléter ses prises de vue de la capitale en photos et en 3D, Google utilise un tricycle pour aller dans les endroits les moins accessibles.
Ce n'est pas un tricycle : c’est une rock star. Un an après le passage de la voiture venue photographier les rues de pour le service de cartographie en vue réelle Street View, le géant américain de l’Internet est de retour dans la capitale jusqu’au 20 août. Cette fois, c’est un gros tricycle équipé de huit appareils photo immortalisent les voies étroites, les rues piétonnes et les jardins inaccessibles à la « Google car », afin de proposer une couverture exhaustive de la ville. Une fois les clichés en boîte, il faudra attendre quatre à six mois avant de pouvoir les contempler sur Internet. Comme pour le reste de la Ville, il suffira alors de rentrer l’adresse du lieu souhaité dans la barre de recherche afin de pouvoir vous y balader comme si vous y étiez... http://maps.google.fr. (source : le Parisien, 5/08/2009)

Vélib' s'étend de l'autre côté du périph' Des stations Vélib', vélos en libre-service, au-delà du boulevard périphérique. 30 communes sont concernées par ces 300 nouvelles stations. Parmi les premières : Issy-les-Moulineaux, Vanves, Vincennes, Les Lilas, Pantin et Saint-Ouen. > EN SAVOIR PLUS (Paris.fr)[Illustration : rue des Ecoles le 14 février 2009 - photo caphi]
------

Eloge de la bicyclette L’exercice peut s’avérer salutaire, pour soi et pour les autres, et il serait bon de conseiller à tous les utilisateurs de vélo, bicyclettes, vélib’ ou autres véhicules de ce type, de lire, si possible à l’arrêt, ce petit livre de Marc Augé, ethnologue qui a déjà visité et exploré, outre les peuplades lointaines, les allées du Luxembourg et celles du métro parisien. Dans Eloge de la bicyclette, Marc Augé propose une promenade tant sportive que littéraire ou philosophique. A noter aussi, le numéro spécial de L’Homme, revue française d’anthropologie, intitulée L’Antropologie contemporaine : autour de Marc Augé, qui contient une trentaine de contributions ◆ Marc Augé, Eloge de la bicyclette, Payot, 11 €. Revue L’Homme, n° 185-186, 550 p., 35 € [photo caphi : Place de l'Opéra, 26 juin 2008]
-----

Comment préserver son cœur ou bien se positionner à vélo ? Retrouvez les conseils de spécialistes de la santé... > Lire
> S'inscrire à la lettre Vélib'

Où trouver un Vélib' ?
Plans et disponibilité en temps réel >

Add to Netvibes
eco.netvibes.com/uwa/201580/v-lib-paris

[innovation]> Des vélos adaptés aux personnes handicapées (Paris.fr)

Théâtre (vus ou à voir)

"Les garçons et Guillaume, à table !" Guillaume Galienne, de la Comédie-Française, joue " Les garçons et Guillaume, à table !" au théâtre de l’Ouest parisien, à Boulogne-Billancourt. Une quête d’identité autobiographique. "Un jour j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes, si je puis dire." "Le premier souvenir que j’ai de ma mère, c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant : ‘Les garçons et Guillaume, à table !’ et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone il y a deux jours, elle raccroche en me disant : ‘ je t’embrasse ma chérie’ ; eh bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus. "
Sociétaire de la Comédie-Française, Guillaume Galienne trouve ici le moyen de se cacher et se dévoiler tour à tour. Dans un spectacle intime et distancié, il raconte le parcours atypique d’un garçon trop bien élevé. Situations désopilantes, galerie de portraits dessinés sans complaisance, autodérision : Les garçons et Guillaume, à table ! transforme le récit autobiographique en délicieux moment de jubilation. jusqu'au 25 octobre le samedi, à 18 heures au Théâtre de l'Ouest Parisien. Tél. : 01 46 03 60 44. Et bientôt au Théâtre de l’Athénée pendant 5 semaines au début de l’année 2010 - PLUS d'INFOS (VIDEO extrait du spectacle et RESA) «Les garçons et Guillaume, à table !» (Éditions Les Solitaires Intempestifs)
-------

> Théâtre, danse, arts visuels, voir le programme alléchant du Théâtre de la Cité internationale / 17, bd Jourdan 75014 Paris / 01 43 13 50 50 / theatredelacite.com - illustration "Memory" (novembre 2009)
----------

"Confidences dans les étriers" d'Emmanuelle DE PRADE

Dans un cabinet médical parisien, deux gynécologues caractériels reçoivent six patientes névrosées pour des confidences très particulières. Avec ces jolis mots fleuris pour parler des maux intimes des femmes (et d'une transsexuelle), la comédie jouée par des comédien(ne)s plein de fougue ravira les a-mateurs de spectacles où humour et intelligence font bon ménage. A consulter sans tarder ! caphi
"Confidences dans les étriers" mise en scène de Marc Duret avec Anne-Elodie SORLIN , Philippe SPITERI , Eric Bitoun , Salavatore Ingoglia , Carole Marzo , Pénélope Pierson (1h 20min) - Pour en savoir plus, voir le site de la compagnie > www.faefata.com
-----
Gauthier Fourcade : "Le Secret du temps plié" Equilibriste des mots, magicien du language, il nous en fait voir de toutes les couleurs ... du temps. Et on est plié ! Je l'ai découvert il y a quelques années au Grenier des Grands Augustins, un petit théâtre dans l'Ile-Saint-Louis.
Gauthier Fourcade, depuis, voyage de théâtres en théâtres. Et tout le monde est encore plus content ! Le Secret du temps plié de Gauthier Fourcade - mise-en-scène de François Bourcier > EN SAVOIR PLUS sur le site de Gauthier Fourcade : gauthier-fourcade.com
-----
Pour d'autres spectacles > voir aussi dans ma page mes RENDEZ-VOUS

[les livres - la littérature- l'écrit]

Martine Paulais est écrivain et auteur de théâtre. Elle anime également des ateliers d'écriture pour adultes. Pour en savoir plus sur Martine Paulais : http://boitealice.wordpress.com/ - par mail : martinepaulais@yahoo.fr ou par téléphone 06 15 03 83 54

-----
-----

"Paris, ville catin" d'Andrew Hussey
Nées avec le millénaire en mars 2000, les éditions Max Milo ont pour vocation de prescrire des remèdes contre l’endormissement ou le scandale sur mesure.
Sur leur site, ils annoncent la couleur : "Nous ne sommes pas adeptes d’une culture gouvernée par le prêt-à-lire, médusée par les agitations du bocal médiatique ou sclérosée à force de dédain envers ce qui porte haut l’idéal du style et du courage. (...) «Provoquer à juste titre » est notre voie. « Provoquer », ce n’est pas ruer dans les brancards, mais extirper la racine des tabous, regarder les problèmes sous un angle radical, décrypter les discours incohérents. Nous nous attaquons au système et non aux individus.". Une telle profession de foi ne peut que nous inciter à aller y voir un peu plus loin que le bout de la page... Avec leur dernière fournée,""Paris, ville catin" d'Andrew Hussey, présentée aux professionnels dans le cadre chaleureux de la "Favela Chic", sis près de la République, ça promet... « Après la lecture de ce livre, vous aurez une compréhension plus profonde d’un peuple que le reste du monde a toujours envié. » The Washington Post
Paris, ville des arts et de l’élégance, du raffinement parfumé, de la poésie romantique ? Qui croit encore à ce cliché de surface ? Le vrai Paris s’est au fil des siècles construit sur autre chose que de la ouate : du sang, de la boue et du sperme. C’est la thèse soigneusement et passionnément démontrée par Andrew Hussey, érudit iconoclaste tellement amoureux de la capitale française qu’il en accepte tous les vices passés. Scènes de débauche, cannibalisme, corruption, massacres, famines, prostitution, maladies et autres réjouissances colmatent les fondations de cette ville sublimement monstrueuse. Il fallait un Anglais pour scruter sans chichis le roman de Paris, à travers les yeux des petites gens, des bas-fonds, des classes dangereuses et des insurgés. La Grande Histoire n’est pourtant pas négligée – on croise dans ce récit titanesque les plus grands noms, de Philippe le Bel à Catherine de Médicis –, mais elle montre son vrai visage, cruel et fou. Best-seller dans les pays anglo-saxons, voici un regard joyeusement sombre sur la Ville Lumière qui fera date.
Andrew Hussey, universitaire, dirige les études françaises à l’université du London Institute à Paris. Journaliste, il collabore avec la BBC et The Guardian. Il vit à Paris.
Paris, ville catin d'Andrew Hussey - Traduit de l'anglais par Lucie Delplanque - 19,90 € 288 p. - ISBN 978-2-35341-019-4
-----
-----

[actus] Une remise de prix, la déclaration d'un auteur, l'actualité d'un salon, une disparition, un scoop... Suivez l'actualité littéraire dans la web radio du livre...

Les Musées à Paris

Les Musées à Paris - Paris.fr

[enfance] ma nouvelle rubrique "jeunesse"

Du 14 octobre au 28 mars 2010 > « Lanterne magique et film peint » à la Cinémathèque française Découvrez le secret de ces étonnantes machines à rêve et remontez le temps jusqu'aux origines du cinéma ! Au temps où le cinématographe n'existait pas encore, on connaissait déjà le secret des images projetées... Cette exposition, réalisée par la Cinémathèque française et le Musée national du Cinéma de Turin, dévoile ces étonnantes images qui nous parlent de voyages, de fantômes, de contes et de légendes. Cinémathèque française 51, rue de Bercy, Paris 12e (M° Bercy) - Du lundi au samedi, de 12 à 19h, nocturne le jeudi jusqu'à 22h ; dimanche, de 10h à 19h. Fermé le mardi. - cinematheque.fr

-------
Lectures et Spectacle Vivant au Musée du Louvre L'auditorium du musée propose chaque saison des lectures, des contes et spectacles à destination du jeune public explorant les liens unissant arts visuels et littérature, ainsi qu' une production théâtrale originale permettant de découvrir une œuvre oubliée. Découvrez la saison 2009-2010 (télécharger le pdf) - Liste des manifestations Lectures et Spectacle Vivant Musée du Louvre


-------
roman (pour les 12/15 ans) > Deux cierges pour le diable de Laura Gallego Garcia
Coup de coeur d'Histoires Sans Fin, le site de littérature jeunesse Après la trilogie des « Chroniques de la Tour », Laura Gallego Garcia nous entraine avec maestria dans une aventure où les codes paraissent connus à l'avance, mais qu'elle se plait à détourner pour notre plus grand plaisir. Qu'ils soient ange ou démon, une seule arme permet de vaincre leur immortalité. Une épée invisible à l'œil des humains, véritable sauf-conduit dans cette guerre fratricide. Un roman écrit à la première personne qui pourra surprendre le lecteur aux premières pages. Mais très vite, son style direct nous emporte dans la vie de Cat et nous fait défiler sans retenu ses angoisses et ses doutes. Une écriture efficace et sans concession, où l'auteur nous brosse également un portrait du genre humain. Un roman comme celui-ci, on en redemande. Deux cierges pour le diable de Laura Gallego Garcia - Traducteur : Faustina Fiore - Éditeur : Baam ! - ISBN : 9782290016275


-------
"Un espace joyeux, de partage", où les 5/12 ans s'initieront par le jeu et l'action "à la science, à la verbalisation et à la socialisation"
La Cité des enfants 5/12 ans rouvre ses portes sur l'univers scientifique Totalement rénovée, la Cité des enfants 5/12 ans de la Cité des sciences et de l'industrie de La Villette à Paris rouvre ses portes sur plus de 2000 m2 pour offrir à cette tranche d'âge une fenêtre ludique et active sur le monde scientifique. Pas d'ordinateur interactif, pas de panneaux explicatifs ennuyeux, mais de l'action, des efforts physiques, du mouvement tout au long des six espaces (L'usine, le corps, les jeux d'eau...) offerts à ce jeune public.
"Il faut imprégner dans la mémoire du corps des interrogations sur la science", explique Xavier Limagne, le commissaire de cet espace où nul visiteur n'est en repos : l'un pédale, l'autre court, le troisième actionne une pompe...
"Il faut patouiller avec la matière, travailler le questionnement", affirme le commissaire qui veut donner "une ouverture scientifique" à ses jeunes visiteurs parce que, "si cela n'est pas fait à cet âge-là, ce ne le sera jamais". Et chaque activité a un objectif de découverte : énergie électrique, force hydraulique, communication...
Ainsi, dans "L'usine", plusieurs enfants s'escriment à faire de l'électricité en tournant des manivelles devant une lampe, une radio... et s'aperçoivent qu'il est plus difficile de produire assez de courant pour chauffer un biberon (125 watts) que pour voir la télévision (40 watts).
Pendant que d'autres font tourner des éoliennes, les plus appliqués s'essaient à la robotique avec de vrais robots industriels.
Dans l'espace "Jeux d'eau", tout est matière à pomper, s'éclabousser en faisant des barrages, en faisant tenir des balles au sommet de jets d'eau, en actionnant un moulin à eau...
L'espace "Le corps" donne à prendre conscience de son corps et de celui de l'autre. Jeux de miroirs, écrans permettant d'essayer sur sa propre image différentes coiffures, et d'imprimer le résultat, vélo sur lequel on pédale en voyant "son" squelette apparaître à côté de soi, piste où l'on bat des records de vitesse à la course...
Ainsi en va-t-il des trois autres espaces. "Communiquer" est rempli de jeux basés sur les échanges vocaux, avec la langue des signes, le langage du corps... "Studio TV" cherche à "faire comprendre que toute image est fabriquée", explique encore Xavier Limagne : et des enfants se mettent derrière les caméras tandis que d'autres jouent pour eux des scènes de westerns ou chantent sur une scène. D'autres encore prennent des poses sur un tapis volant au-dessus de l'océan, etc.
Quant à l'espace "Jardin", il propose un univers plus reposant : une serre où les papillons se posent sur une main ou une tête, une fourmilière avec plus de 500.000 fourmis rousses des bois, un vivarium abritant une colonie de fourmis champignonnistes...
Les panneaux accompagnant chaque présentation ne comportent que quelques mots essentiels. "On ouvre les pistes, on ne répond pas à toutes les questions", revendique Xavier Limagne, qui a voulu avant tout créer "un espace joyeux, de partage", où les 5/12 ans s'initieront par le jeu et l'action "à la science, à la verbalisation et à la socialisation". (source : AFP - 29/03/2009)
INFOS > Cité des Enfants — Jeux et animations pour les enfants


-------------------


Coup de Coeur LHSF > Le visage de Sara de Melvin Burgess Après la drogue, la sexualité des adolescents, la violence, Melvin Burgess, considéré comme l’un des meilleurs auteurs anglais contemporains, nous propose cette fois-ci avec son nouveau roman une réflexion sur l’apparence poussée à l’extrême, la chirurgie esthétique et la condition de fan. Le visage de Sara, c’est d’abord dans sa forme très originale que l’auteur décide de nous en parler. À la manière d’une enquête journaliste, genre « ce que je vous raconte et l’entière vérité » Melvin Burgess nous entraîne dans la chute d’une adolescente dont la beauté n’a d’égale que sa schizophrénie.C’est alors qu’elle rencontre le chanteur Jonathan Heat, une sorte de personnage mondialement connu pour ses chansons mais aussi pour ses nombreuses opérations esthétiques qui l’ont totalement défigurées !Sans chercher à le cacher, on comprend rapidement que, pour l’ultime opération du chanteur, il faudra qu’il puisse récupérer… le visage de Sara ! Comme à son habitude, le but de Melvin Burgess n’est pas de choquer pour choquer mais de choquer pour faire réagir ses lecteurs ! Alors, certes, il ne prend pas de gants (de chirurgien ?) dans cette histoire et dresse le portrait de deux êtres malades dont l’insatisfaction restera éternelle. Le visage de Sara est un excellent, excellent, roman à lire de toute urgence dans une société où l’être laisse le plus souvent la place au paraître… (Fred Ricou, leshistoiressansfin.com)

> Le visage de Sara de Melvin Burgess (Gallimard Jeunesse) - Scripto ISBN : 9782070579044

-----

UN SITE de littérature jeunesse > www.leshistoiressansfin.com

----

> un stage pour les 7-10 ans > Les Mots Après Midi Martine Paulais est écrivain et auteur de théâtre. Elle anime également des ateliers d'écriture pour adultes le samedi matin à la Terrasse de Gutenberg. Les ateliers "enfants" débutent en octobre prochain : "Cette année, après quelques séances consacrées à des jeux d'écriture, nous tirerons le fil de la fiction : les "grands" à travers l'écriture d'une nouvelle ou d'un recueil de fragments, les 7-10 ans en écrivant à partir d'un thème, une histoire sur laquelle ils mettront des dessins, de la couleur, des collages." Où ? à la Terrasse de Gutenberg au 9, rue Emio-Castelar à Paris (12e) > Renseignements, inscriptions : Alice et les mots / Martine Paulais 06 15 03 83 54 - boitealice @gmail.com - http://boitalice.canalblog.com

-----

je me découvre...je sais faire...je me repère...j'expérimente...
"Tous ensemble" à La cité des enfants avec de nouvelles attractions fun et pédagogiques centrées sur le développement de l'enfant. Et ça marche !
(6€ pour 1h 30)
La Cité des sciences, 30, avenue Corentin Cariou XIXe tous les jours sauf lundi. 9 H 45 - 17 H 15 . 0892 69 70 72


-----


[livre jeunesse] Rien de Janne Teller
Lecture à partir de 13 ans
Rien
(
Coup de Coeur LHSF)
Pas simple de parler de Rien ! Alors que cette rentrée "Littérature jeunesse" vient nous conter des aventures de dragons, de gargouilles, d'enquêtes, de secret de l'univers etc., un livre passe quasiment inaperçu et c'est certainement le plus dérangeant et le plus percutant de tous.
Sorti il y a quelques semaines, "Rien" est l'oeuvre de Janne Teller, auteur Danoise plus connue dans son pays pour ses écrits adultes (seul l' Ile d'Odin a été traduit en français chez Actes Sud).
Au Danemark, "Rien" à reçu le prix du meilleur livre jeunesse.
4ème de couverture : Le jour de la rentrée, Pierre Anthon, élève de 4e, annonce qu'il a compris que la vie n'a pas de sens, « parce que tout commence pour finir », et il quitte l'école pour se percher dans un prunier. Les jours passent et ses copains de classe, perturbés, décident de lui prouver combien il a tort en constituant un « mont de signification ». Chacun devra y déposer quelque chose qui en a, justement, de la signification. Tout y passe : les jolies sandales vertes, le drapeau danois, le cercueil du petit frère, la virginité de Sophie... Tous font un sacrifice demandé par les autres. Mais à ce jeu, la surenchère va bientôt gagner les esprits, jusqu'à l'irréparable...Etrange. Etrangement dérangeant, Rien nous permet de refléchir sur ce qui a de l'importance dans nos vies et surtout à son sens. Pour ce faire, l'auteur ne s'embarrasse pas de nous installer dans un mal à l'aise récurrent. Tout y passe, même le plus insupportable, et pourtant tout celà est raconté d'une manière légère, un peu comme dans un rêve désagréable que l'on supporte tout en continuant à se dire que ce n'est pas la réalité, peut-être dés fois un peu comme la vie... Un roman à lire absolument.
Titre : Rien
Auteur : Janne Teller
Editeur : Editions du Panama
ISBN-13: 9782755702767
source : leshistoiressansfin.com

[Rencontres, lectures...]

Rencontres (avec expos) avec des auteurs de livre de voyages à la librairie spécialisée Itinéraires au 60 rue Saint-Honoré (1er) Paris tél: 01 42 36 12 63 fax 01 42 33 92 00 M° Châtelet les Halles - du lundi au samedi de 10h à 19h - PLUS d'INFOS > itineraires.com
----------
Les cafés littéraires Les cafés littéraires ont un parfum de petit bonheur qui ne saurait s'expliquer uniquement par le breuvage noir, chaud et parfumé. Ici, on y cause, on y rit, on médit de son prochain tout en refaisant le monde. Ce sont des lieux de rencontres, de débats, où les passionnés aiment à se retrouver.

Le Procope, 1er café littéraire parisien situé en face de la Comédie Française, a lancé la mode au 17ème siècle. Aujourd'hui transformé en restaurant, Le Procope était le lieu privilégié non seulement des comédiens mais aussi des écrivains, et des philosophes. On y côtoyait Diderot, Voltaire, Rousseau, Fontenelle, Beaumarchais. On y parlait politique, religion, philosophie.
La Belle Hortense est une librairie-bar où les vins et les livres sont célébrés ensemble. L'ambiance insuffle un brin de liberté et de convivialité, facilitant les rencontres avec les écrivains invités. Petit conseil : venez vous décontracter dans un fauteuil pour bouquiner ou découvrir quelques curiosités difficiles à dénicher en librairie.
Les Editeurs est un café littéraire qui rend hommage aux maisons d'éditions omniprésentes dans le quartier Saint-Germain. Vous ne passerez pas ici par hasard. Le summum du chic est de venir prendre un petit déjeuner en écoutant de la musique Jazzy et en lisant la presse, ou en dévorant un des nombreux romans mis à disposition.
Pour qu'il y en ait pour tous les goûts, la rédaction de cityvox vous propose aussi le concept japonais. Le Manga café est une escale du pays du soleil levant où vous pouvez lire plus de 8000 références de mangas, ou boire un verre entre amis...
Le Café des Phares est situé en plein coeur du quartier Bastille. Ce café philo branché a été l'un des 1ers à proposer des rencontres pour inciter les gens à s'exprimer, à réfléchir, et à débattre sur des sujets philosophiques, politiques et culturels. (source : cityvox)

Et aussi... L'Ogre à Plumes - logreaplumes.com - 49, Rue Jean Pierre Timbaud (11e) - 01 48 06 64 39
-----------
« les mercredis littéraires au Petit Palais » en partenariat avec le Magazine Littéraire, la Maison des Ecrivains et de la Littérature organise des rencontres poétiques à l’auditorium du Petit Palais, av Winston Churchill Paris 75008 - Le programme de l'auditorium : rencontres littéraires, concerts, conférences... - Paris.fr
-------
L'Entrepôt Dans un quartier un peu isolé entre Montparnasse et Alésia se trouve l'Entrepôt, espace convivial justement créé en lieu et place d'un ancien entrepôt. Trois salles de cinéma, un bar, un restaurant avec jardin et un espace concert occupent aujourd'hui le volume de ce lieu polyvalent. Une façade à dominante noire ornée de caissons lumineux bleus et d'immenses kakémonos de couleur vive ponctuent la discrète rue Francis de Pressensé. Trois petites salles de 90 places accueillent une programmation cinéma art et essai en version originale. Dans la semaine, l'Entrepôt est régulièrement loué pour des manifestations événementielles. Voilà pourquoi la véritable fête est réservée aux week-ends. Ainsi, les vendredis et samedis soir swinguent au rythme des concerts de jazz dans une ambiance de lumières tamisées. Les samedis sont réservés aux noctambules de l'image avec des séances de minuit et les dimanches aux lève-tôt avec des séances du matin. Quant aux problèmes de société, ils sont abordés avec les débats autour d'un film lors des Cafés Philo. Et tout cela au milieu de la 'bonne chère' du restaurant, d'un verre au bar, ou lorsque les beaux jours reviennent, d'un moment de détente au milieu des bambous du jardin. L'Entrepôt, un lieu à vivre. L'Entrepôt 7-9 rue Francis de Pressensé (14e) - Tel : 01.45.40.07.50 - Métro : Pernéty - lentrepot.fr
-------
La librairie du Publicis Drugstore (8e, Champs-Elysées). propose des rencontres littéraires > consulter le site du Publicis Drugstore - Le célèbre photographe américain Elliott Erwitt sera le 18 novembre 2009 à la librairie pour signer ses 3 derniers livres : Rome, Dogs et New York. Pour en savoir + La librairie: 01 44 43 66 26 [illustration] Une rencontre littéraire au Drugstore Publicis en janvier 2008 - photo caphi

Dimanche 8 novembre 2009 à 10h30 au Publicis cinéma > Projection du film Maine Océan suivie d'un entretien avec Bernard Menez mené par Isabelle Rabineau - Tarif unique : 5€ - Réservation à la caisse du publiciscinémas à partir du mercredi 4 novembre. L'histoire : Confortablement installée dans un compartiment de première classe de l'express Maine Ocean, Dejanira somnole. Le contrôleur survient et tente de lui expliquer qu'elle est en infraction, mais Dejanira ne comprend pas ce qu'on lui demande malgré l'intervention d'un second contrôleur. Mimi De Saint Marc, une passagère, avocate de métier, se rendant à Angers pour défendre un de ses clients, le marin Petigas, prend fait et cause pour Dejanira. Prix Jean Vigo en 1986, Maine Océan marque la troisième collaboration entre Bernard Ménez et Jacques Rozier. Les deux hommes avaient déjà collaborés sur Nono Nénesse et Du côté d'Orouet. En 1990, les deux hommes se sont retrouvés lors du tournage de Josephine en tournée pour une quatrième collaboration. Publicis cinéma 133, av des Champs-Elysées (8e) - Métro : Charles de Gaulle-Etoile, Georges

-----

L’Association des cinéastes documentaristes et le cinéma Les 3 Luxembourg proposent un rendez-vous mensuel pour partager avec le public une expérience de cinéma et de réflexion. A l’issue de la projection d’un film, qui se fait souvent en présence de son réalisateur, cinéastes et spectateurs prennent le temps de réfléchir ensemble. D’une projection à l’autre les échanges s’enrichissent. Les débats feront l’objet d’une publication. Plus d'infos - Cinéma Les 3 Luxembourg 67, rue Monsieur-le-Prince (6e) - Métro : Odéon, Luxembourg - http://lestroisluxembourg.com/ - addoc.net - addoc.net

-------


Conférences et colloques du Musée du Louvre Organisées le plus souvent à l'occasion des expositions temporaires qui se déroulent au Louvre, ces manifestations abordent des sujets très divers, pouvant concerner tout aussi bien des questions esthétiques, qu'une période, un mouvement artistique, ou des grandes figures de l'histoire de l'art. Retrouvez les enregistrements sonores des manifestations de l'auditorium à la médiathèque du musée - Découvrez la saison 2009-2010 (télécharger le pdf) - Liste des manifestations Conférences et colloques sur le site du Musée du Louvre

-------

DEUX LIVRES parmi d'autres où Paris est le sujet

Un livre blanc, de Philippe Vasset
A partir des zones blanches figurant sur une carte IGN de la région parisienne. Philippe Vasset construit une étonnante machine romanesque : muni des outils de l'exploration traditionnelle (balise GPS, appareil photo, carnet de croquis), il décrit précisément ce qu'il voit, là où il n'y aurait rien à voir...Fayard, 144 p., 14 €.

Le Boulevard périphérique, d'Henry Bauchau
Le narrateur emprunte régulièrement le périphérique pour aller rendre visite à sa belle-fille hospitalisée. Sur cette voie encombrée, les noms des portes s'égrènent comme un chemin de croix. On y avance, emporté par le flot, freiné par les embouteillages : un symbole de la vie et de ses trajets brisés. Surgit alors le souvenir d'un jeune résistant, tué par les Allemands... Toute l'oeuvre d'Henry Bauchau trouve son aboutissement dans ce roman éblouissant, écrit au soir de la vie. Actes Sud, 256 p., 19,50 €.